Ma mission est de te réconcilier avec l’anglais et de te permettre de décrocher ton TOEIC haut la main ! En musique, en cartoon, en film, avec humour bref : pas comme à l’école 🤪🤪. 

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Catégorie : TOEIC

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Apprendre l’anglais avec Duolingo : la fausse bonne idée

Tu veux apprendre l’anglais de manière rapide, sans prise de tête et à moindre coût ? Forcément, tu as déjà croisé Duolingo, l’appli avec un hibou vert qui te harcèle gentiment si tu oublies ta leçon du jour ! Mais soyons clairs dès le départ : oui, Duolingo est fun, pratique, gratuit (en partie) et peut clairement t’aider à démarrer. Mais non, ça ne fera pas de toi un bilingue prêt à avoir une conversation technique avec un anglais ! Je préfère te le dire cash : vouloir apprendre l’anglais avec Duolingo, c’est comme regarder des vidéos pour avoir des abdos en 7 minutes par jour sur YouTube, ça donne une base, mais si tu veux vraiment avoir des tablettes de chocolat, il va falloir aller plus loin que ça ! 

Dans cet article, je vais te montrer ce que Duolingo fait bien, mais aussi là où ça coince un peu (voire beaucoup) et surtout, je vais te donner des solutions complètes et personnalisées pour vraiment apprendre l’anglais (spoiler : La Méthode French peut clairement t’aider !). Are you ready, Eddy ? 

Apprendre l’anglais avec Duolingo : comment ça fonctionne ? 

Si t’as déjà eu envie d’apprendre une langue en mode cool, sans prof qui te regarde de travers, et sans dépenser d’argent, tu es sûrement tombé sur Duolingo. C’est une application qui cartonne : on parle quand même de plus de 40 millions d’utilisateurs actifs chaque jour ! Pas mal pour un petit hibou vert qui, faut bien le dire, ressemble plus à un Pokémon qu’à un prof d’anglais.

Le principe est simple : tu avances dans ton apprentissage avec des leçons ultras courtes (parfois moins de 5 minutes), présentées sous forme de jeux. Tu traduis des phrases, tu répètes à l’oral, tu choisis la bonne réponse et bim, tu gagnes des points, des cœurs, des badges. Bref, Duolingo a misé à fond sur la gamification : l’idée, c’est que tu ne vois plus l’apprentissage comme une corvée, mais bien comme une partie de jeu. Et c’est vrai, ça marche mieux que les listes de vocabulaire écrites à la main comme dans les cours au collège. 

Ce qui fait la force de Duolingo, c’est son côté régulier et addictif. L’application repose sur la répétition espacée, une méthode scientifiquement prouvée pour mieux mémoriser (en gros : on te ressert les infos pile-poil au moment où tu risques de les oublier). Tu bosses un peu tous les jours, et hop, tu fais travailler ton cerveau comme si tu lui faisais faire ses abdos quotidiens. 

Autre point fort : le modèle freemium. Tu peux apprendre gratuitement, mais si tu veux supprimer les pubs et débloquer des options premium, tu passes à la version payante (eh oui, faut bien qu’ils gagnent quelque chose à un moment !). 

Résultat : Duolingo est devenu l’appli n°1 sur le marché mondial de l’apprentissage des langues, avec une communauté énorme et des millions de gens qui s’encouragent. Cette application a rendu l’apprentissage des langues fun, régulier et accessible à tous. Mais tu t’en doutes, ça ne fait pas tout ! Ben oui, sinon… j’aurais plus de boulot ! 

Découvre les avantages de l’application DuoLingo 

OK, soyons honnêtes : si Duolingo cartonne autant, ce n’est pas juste parce que son hibou vert est mignon. L’appli a de vrais atouts, et pas des petits. Voilà pourquoi des millions de gens accrochent :

1. Tu apprends l’anglais d’où tu veux et quand tu veux 

Tu veux réviser ton anglais dans le métro, au lit, pendant que tu bois ton café ? Aucun problème. Duolingo, c’est la liberté totale : l’appli est dispo sur ordi et mobile, et sa version de base est gratuite. Pas besoin de planning : c’est toi qui décides où et quand tu bosses. Résultat : plus d’excuses. Même si ta journée est blindée, tu peux bien caser une petite dose d’anglais. Et crois-moi, sur le long terme, ça fait la différence.

2. Les leçons de Duolingo sont courtes et plutôt digestes

Oublie les cours interminables et ennuyeux ! Une leçon Duolingo, c’est du micro-format : quelques minutes et c’est plié. L’avantage, c’est que ça colle parfaitement à la logique des petites habitudes quotidiennes. Comme les abdos : tu ne deviens pas musclé en une séance, mais avec 10 minutes par jour, les résultats s’accumulent. Duolingo applique la même logique : un apprentissage rapide, pratico-pratique et régulier.

3. Duolingo te surveille et te motive ! 

Alors oui, le hibou vert est un peu collant… Mais il sait ce qu’il fait (enfin, j’ai l’impression)  ! Tu gagnes des points, tu débloques des niveaux, tu entretiens ton « streak » (ta série de jours consécutifs). Chaque notif’, chaque félicitation, c’est une dose de dopamine qui te pousse à continuer. C’est presque comme un petit jeu vidéo en anglais, et ça marche. Le cerveau adore être récompensé, et Duolingo a clairement compris comment booster ta motivation.

4. L’application Duolingo est adaptée à tous les niveaux

Que ce soit pour un enfant qui découvre ses premiers mots en anglais, un adulte totalement débutant ou un faux débutant qui galère à retrouver ses bases, Duolingo a prévu le coup. Les exercices sont progressifs, ils te prennent littéralement par la main. Tu avances étape par étape, sans jamais avoir l’impression d’être largué. Pas besoin de prérequis ou d’un gros bagage scolaire : tout le monde peut se lancer sans stress.  

5. Un design simple qui plaît 

L’appli mise tout sur la clarté et le fun. Interface colorée, mascotte sympa, navigation intuitive : tu comprends tout en deux minutes, même si tu n’es pas du tout branché technologie. Pas de menus compliqués ou d’options cachées : tout est pensé pour être fluide et agréable. Ce côté « facile à prendre en main » explique aussi pourquoi des millions de gens accrochent à Duolingo dès le premier essai. 

6. Duolingo travaille sur les 4 piliers de la langue

Compréhension écrite, compréhension orale, expression écrite, expression orale : Duolingo ne laisse rien de côté. Alors certes, ce n’est pas aussi poussé qu’un vrai cours d’anglais, mais au moins, tu touches à tout. Tu lis, tu écoutes, tu écris et tu tentes même de parler un peu. Pour une appli gratuite, c’est déjà un beau package qui permet de balayer l’ensemble des compétences linguistiques (et pas qu’en anglais en plus !). 

7. C’est toi qui choisis ton rythme ! 

Pas de calendrier imposé, pas de pression. Tu avances comme tu veux, à ton rythme. Tu peux te contenter d’un petit exercice vite fait pendant que tu attends ton bus, ou décider de passer une demi-heure à enchaîner les leçons tranquillement depuis ton canapé. C’est cette flexibilité totale qui séduit : pas besoin de tout chambouler dans ton emploi du temps, l’anglais s’adapte à ta vie, et non l’inverse.

Apprendre l’anglais avec Duolingo : les 9 inconvénients de l’appli

Bon, je ne vais pas te mentir : Duolingo, c’est cool pour démarrer, mais ça a aussi ses limites. Et si tu comptes devenir bilingue juste en cliquant sur des petits exercices,  ça ne suffira pas Petit Padawan, désolée de te décevoir ! 

1 – Ce n’est pas une méthode complète

Duolingo, c’est top pour poser les bases : mots, phrases très courtes, leçons rapides. Mais une langue, ce n’est pas qu’empiler du vocabulaire : c’est aussi interagir, argumenter, écrire, s’immerger, etc. Problème : l’appli ne te met pas en situation réelle. Résultat : tu peux « réussir » tes leçons et rester bloqué autour d’un A1–A2 confortable sans jamais franchir le mur de la vraie communication. Et toi, ce que tu veux c’est pouvoir parler anglais au taf, en voyage ou n’importe où et avec n’importe qui, non ? Alors, va falloir se retrousser les manches guys ! 

2 –  Avec Duolingo, tes progrès seront lents, et parfois superficiels

Oui, ton compteur grimpe, tes séries s’allongent, tu sembles évoluer : hello la dopamine dans ton cerveau ! Mais attention à la poudre de Perlimpinpin car, en réalité, tu valides surtout des tâches fermées, comme les QCM, tu n’obtiens pas des compétences ouvertes comme expliquer, raconter, défendre un point, débattre, etc. Il est difficile de te servir de ces apprentissages dans la vie réelle ! Personne ne va te poser des questions comme un QCM en te proposant 3 réponses à choisir (enfin, c’est très rare quoi, et ça ne fait pas une vraie conversation). 

3 – Tu vas y trouver des phrases bizarres et inutiles

Prépare-toi à lire des perles du genre : « The baby wants to drink beer » ou « My cat reads the newspaper ». C’est drôle sur le moment, ça fait sourire, mais soyons honnêtes : ça ne va pas beaucoup t’aider pour tenir une vraie conversation. À moins que tu prévoies un jour de raconter que ton chat est abonné au New York Times, ces phrases ne vont pas vraiment booster ton quotidien en anglais.

Alors oui, ton cerveau retient ces bizarreries, parce que c’est original, mais dans la vraie vie, ça reste peu réutilisable. Tu risques surtout de passer pour quelqu’un de complètement perché si tu ressors ça en entretien ou dans un mail pro.

4 – Il n’y a aucune immersion réelle

Écouter une voix de synthèse et répéter des phrases toutes faites, c’est pratique pour s’habituer à prononcer des mots et débloquer sa mâchoire, mais ça s’arrête là. Duolingo ne s’adapte pas à tes besoins spécifiques ni à ton objectif réel : discuter avec des anglophones, passer un entretien, ou simplement comprendre un film sans sous-titres.

Le problème, c’est que tu peux apprendre des mots et expressions qui sont amusants ou surprenants, mais complètement inutiles dans ta vie à toi et inadaptés à ton contexte ! Pas de conversation réelle, pas de feedback immédiat, pas de correction personnalisée : si tu fais une erreur, l’appli ne t’explique pas vraiment pourquoi ni comment t’améliorer.

Et surtout, elle ne te prépare pas aux situations imprévues, aux questions que personne ne t’a préparé à entendre, ou aux nuances culturelles. Or, la vraie vie avec une langue étrangère, c’est 80 % d’imprévu. Sans interaction humaine, tu restes dans un monde très artificiel, où tu répètes des phrases mécaniquement… mais tu ne sais pas encore vraiment parler.

5 – Beaucoup de mémorisation mais (trop) peu d’explication

Le credo de Duolingo, c’est un peu : « Répète, répète, et un jour ça rentrera ». Sauf que ça ne suffit pas toujours. L’application ne prend pas vraiment le temps de t’expliquer pourquoi une règle s’applique ou comment utiliser une structure dans un vrai échange. Résultat : tu mémorises des phrases par cœur, tu reconnais des schémas, mais tu restes souvent dans le flou.

La répétition espacée, c’est top pour stocker du vocabulaire en mode automatique, mais sans explications claires derrière, ton apprentissage reste superficiel. Tu finis par savoir dire « I eat an apple » sans jamais comprendre comment construire une phrase un peu plus complexe.     

6 – Un parcours imposé avec peu de liberté

Avec Duolingo, tu avances sur un chemin bien tracé : chaque leçon te mène à la suivante dans un ordre prédéfini. C’est rassurant si tu débutes complètement et que tu veux ne pas te perdre, mais ça devient vite frustrant dès que tu as un objectif précis : préparer un speech professionnel, réviser pour un test comme le TOEIC ou le Vtest, ou travailler l’anglais lié à ton métier ou tout simplement avoir des conversations.

L’appli ne te laisse pas vraiment choisir tes priorités : tu dois suivre le parcours, même si certaines leçons sont peu utiles pour toi, ou passer rapidement sur des points que tu ne maîtrises pas encore. Résultat : tu risques de perdre du temps sur des exercices qui ne correspondent pas à tes besoins immédiats, et tu ne peux pas te concentrer sur tes faiblesses personnelles. Bref, c’est pratique pour le quotidien, mais assez limité si ton objectif est de progresser de façon stratégique et efficace.

7 –  La fête à la publicité et aux options payantes

Si tu utilises la version gratuite, prépare-toi à être bombardé de publicités à chaque étape. Les pop-ups et vidéos s’invitent partout, ce qui peut casser ta concentration et rendre l’expérience moins fluide.

Ensuite, certaines fonctions vraiment utiles, comme les révisions renforcées, le suivi des erreurs ciblées ou la suppression des pubs, sont réservées à la version payante. Ce n’est pas dramatique si tu veux juste t’amuser, mais, dès que ton objectif devient sérieux, ça pose question : est-ce que dépenser cet argent pour retirer les pubs ou débloquer des options vaut vraiment le coup, ou ne serait-il pas plus rentable de l’investir dans un accompagnement humain et personnalisé qui te fera réellement progresser, comme La Méthode French 😎 ?

8 – Des notifications insistantes qui empiètent sur ta vie privée

Le hibou est motivé, pas de doute là-dessus… mais il ne connaît pas la nuance, normal c’est une machine ! Les notifications peuvent te relancer gentiment, ou te harceler au point de t’agacer. Chaque push, chaque rappel, te dit : « Allez, fais ta leçon ! », comme si ton téléphone était ton coach personnel 24h/24 sauf que là, c’est l’IA qui décide pour toi.

Au-delà de l’agacement, ces notifications créent une relation superficielle avec l’apprentissage : tu coches des cases, tu accumules des jours de leçons, mais tu ne progresses pas vraiment en profondeur. Avec un vrai prof ou un accompagnement humain, tu es suivi de façon personnalisée : les rappels sont pertinents, adaptés à ton rythme et à tes besoins, sans envahir ta vie privée ni ton quotidien.

9 – Une expérience peu personnalisée 

Duolingo a beau faire semblant de te connaître, la vérité c’est que l’appli sait très peu de choses sur toi. Tes objectifs précis, tes blocages, ton accent, ton milieu professionnel, tes habitudes de communication : rien de tout ça n’est vraiment pris en compte. Le feedback reste minimaliste : « correct » ou « incorrect ». Point final.

Résultat : pas d’ajustement fin sur ta prononciation, pas de fous-rires ensemble parce que tu viens de dire une énormité, pas de reformulation naturelle, pas de stratégies pour contourner un trou de vocabulaire, pas de suggestion personnalisée en fonction de ce que tu viens de dire, pas de connivence, pas de musique pour te mettre dans le mood, pas de modulation parce que tu n’as pas la pêche aujourd’hui….

Et pourtant, c’est exactement ce type de coaching sur-mesure qui permet à un apprenant de progresser rapidement et efficacement. Bien sûr, on ne peut pas vraiment reprocher à un outil numérique de ne pas faire le travail d’un vrai professeur, mais il faut être conscient que l’expérience reste très générique, et qu’elle ne peut pas remplacer un accompagnement humain complet pour viser un niveau solide.

Finalement, Duolingo est un excellent outil pour essayer quand on part de zéro et avoir l’illusion de travaille au quotidien, mais il montre vite ses limites dès qu’on cherche un bon niveau de maîtrise et dès qu’on a un objectif bien défini. Manque de personnalisation, vocabulaire parfois inutile, grammaire peu expliquée et absence d’interaction réelle : autant d’obstacles qui freinent un apprentissage sérieux. Honnêtement, ce n’est pas pour toi si ton objectif est de parler anglais avec confiance dans la vie réelle et le monde professionnel.

Apprendre l’anglais avec Duolingo, c’est possible ? 

Soyons clairs : Duolingo fait bien le job pour démarrer. Tu l’ouvres, tu répètes, tu mémorises : c’est parfait pour te créer une petite base de vocabulaire, assembler des phrases toutes faites et surtout instaurer une habitude quotidienne. Là-dessus, rien à redire : l’appli est vraiment efficace.

Mais, car il y a toujours un « mais », si ton objectif, c’est d’aller au-delà des mots isolés et des mini-dialogues, il faut être lucide : la grammaire complexe, l’expression fluide, la vraie conversation, ça ne s’acquiert pas avec un hibou qui te félicite. Duolingo est donc un point de départ malin, pas une méthode complète. 

C’est mieux que rien, mais pas suffisant pour atteindre un vrai niveau B2/C1 du CECRL. Pour ça, il faut un apprentissage plus structuré, personnalisé et vivant : avec de la pratique orale, des explications claires, une méthodologie en béton armé et un feedback humain. C’est précisément ce que je te propose avec La Méthode French : des cours à la carte, des programmes ciblés et des ressources gratuites pour booster ton anglais autrement, mais pas que ! En plus, mes formations sont accessibles avec ton compte CPF : ça démontre la qualité de l’accompagnement et franchement, ça serait trop bête de ne pas en profiter ! 

Découvre mes formations dispos avec ton solde CPF

Si tu franchis le cap, tu vas vite capter que mes cours d’anglais ne ressemblent à aucun autre ! En même temps, j’suis une prof sacrément cool et rigolote 😎(mes chevilles vont très bien, merci). Plus sérieusement, la force de La Méthode French c’est que toutes les leçons et les exercices sont faits pour te faire avancer. Mon objectif premier c’est bien de te voir améliorer ton anglais pour que tu puisses obtenir tes certifications haut la main et atteindre tes objectifs. Et pour ça, j’ai une méthode infaillible : apprendre avec la musique, les films, les séries, et tout ce qui te fait kiffer. En plus, je ne te lâche pas (mais je t’envoie pas de notif’ comme Duolingo par contre, va falloir te montrer assidu.e aussi hein !)

Apprendre l’anglais avec Duolingo, c’est un peu comme avoir des baskets pour débuter la course : parfait pour te lancer, mais insuffisant pour courir un marathon. Si tu veux vraiment parler anglais, comprendre un film sans sous-titres, ou te débrouiller en réunion pro, il te faudra plus qu’un hibou motivé : de l’immersion, du feedback personnalisé et un vrai plan d’action. Bref, commence avec Duolingo si tu veux, mais ne t’y arrête pas… et si tu veux passer la vitesse supérieure, ma méthode est là pour ça. Ready to level up?

Apprendre l’anglais avec Duolingo: mes 5 conseils 

  • Duolingo est un bon point de départ, idéal pour acquérir du vocabulaire de base et s’habituer à un rythme de travail. 
  • Il atteint vite ses limites : absence de conversation réelle, manque de personnalisation et de contexte.
  • Apprendre une langue demande plus :corrections, pratique régulière et retours personnalisés sont indispensables.
  • Rester uniquement sur Duolingo freine la progression vers une vraie maîtrise de l’anglais.
  • La Méthode French offre une solution complète : un apprentissage vivant, structuré et efficace pour réellement english, et pas comme une quiche😁.
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Arrêt du test TOEIC Listening and Reading adaptatif

Le TOEIC Listening et Reading adaptatif d’1h, c’est le test rapide, pratique à passer depuis chez soi. Enfin…c’était ! Parce qu’en octobre 2025, coup de théâtre ! ETS met fin à ce programme si apprécié : c’est la fin du format TOEIC Listening and Reading adaptatif en autonomie d’une heure, et c’est une petite révolution chez les étudiants. What the f**** ?  je t’explique tout dans cet article.

Les évolutions du TOEIC Listening and Reading


Aujourd’hui, pour valider un diplôme de type école d’Ingénieur ou  Master, il faut certifier un certain niveau d’anglais. Dans encore 95% des cas, la certification demandée sera le TOEIC Listening and Reading. Selon le type d’école et selon leurs spécialités, le score demandé oscille entre 600, 785 (B2 au CERCL), 880 ou davantage.

Jusqu’à présent il y avait deux possibilités pour le TOEIC Listening and Reading :

–          La version en centre – 2 heures

–          La version adaptative à passer de chez soi – 1h

Même score, même certification, mais la seconde avait plusieurs avantages :

–          Être chez soi et donc maîtriser son environnement : éviter le mauvais son d’une salle d’examen ou la quinte de toux du voisin qui nous fait perdre sa concentration

–          Mieux choisir le moment de la journée où on se sent le plus en forme pour passer son examen

–          Last but not least : un format adaptatif d’une heure au lieu de deux, plus condensé, plus rythmé et donc soyons clairs : plus « facile » à passer car moins exigeant en terme d’énergie et de concentration.

Normalement, pour certifier un diplôme, seule la version en centre de 2h devait être acceptée par les écoles.

Sauf que lesdites écoles, en envoyant ses étudiants valider leurs stages de fin d’études à l’étranger, ont ouvert la porte au passage possible du TOEIC Listening and Reading adaptatif 1h à certains de leurs étudiants. Et par souci d’équité et par extension, à leurs camarades de promo.

Et clairement, ça a été le cas pour pas mal de mes étudiants prenant des formations plus ou moins longues cet été pour être accompagnés et réussir leurs TOEIC with flying colors !!

Pourquoi la fin du TOEIC adaptatif 1h change tout pour les étudiants

Sauf que hier, 03 Octobre 2025, coup de tonnerre : impossible de délivrer le voucher pour un de mes étudiants.

J’enquête auprès de ma commerciale préférée chez ETS (la maison mère qui délivre le diplôme du TOEIC) et le couperet tombe : trop d’abus de la part de certains organismes de formation. Le format adaptatif d’une heure disparaît purement et simplement !

O-M-G 😱😱

Comme ça. Sans prévenir. Sans la moindre communication aux organismes de formation partenaires (comme moi).

Quelles alternatives pour obtenir ton score TOEIC

Il nous reste quoi comme alternative ?

–          Option A : le bon vieux retour au format Listening and Reading en centre. On se déplace. Il prend 2 heures. Bon on a fonctionné comme ça pendant des années alors….c’est faisable.

–          Option B : on garde le confort du côté adaptatif du TOEIC mais il va falloir faire une concession sur le nombre de compétences à passer.  A savoir 4 au lieu de 2. Mêmes avantages de maîtrise de l’environnement, de choix de timing (oui ça va je la connais la contrepèterie j’allais pas me laisser avoir…) et de rythme des épreuves. Sauf qu’on part pour 2h30 d’épreuve au lieu de 1, et sur 4 compétences : on rajoute le Speaking et le Writing au Listening and Reading). Oui bizarrement, ce ne sont pas vos épreuves de prédilection 😅- Donc c’est plus compliqué. Et plus long. Et il y a deux épreuves nouvelles à bosser. Ou pas.

TOEIC 4 compétences adaptatif ou TOEIC Listening and Reading 2h en centre : tu choisis quoi ?

Alors, moi j’ai mon avis qui dit « qui peut le plus, peut le moins » mais je me doute que ça n’est pas que mon avis que tu veux mais des faits.

Avantage N°1 : sur le diplôme du TOEIC 4 compétences, tu as à part le Listening sur 500, le Reading sur 500 et une note correspondant au Listening+Reading sur 1000. (comme avant quoi). Et tu as séparée ta note du Speaking sur 200 et ta note du Reading sur 200.

Donc en fait, ton score Listening + Reading, tu l’as. Pas besoin de performer sur les deux autres compétences si ça n’est pas ta priorité. Ça fera un peu tâche mais bon. (mais si tu veux les préparer, bien sûr que j’ai la formation complète qui va avec. Elle est !)

Avantage N°2 : tu le passes de chez toi, tu ne te déplaces pas, tu maîtrises tes conditions de passage

Avantage N°3 : c’est le format adaptatif. Ça veut dire que c’est plus rythmé. Tu as les deux vagues au Listening, les deux vagues au Reading, des conditions optimales.

Comme je suis quand même impartiale, oui, clairement, te taper 2h30 d’épreuves au lieu d’une heure, on va pas se mentir, en terme d’énergie et de facilité, c’est pas la même. Oui. Mais tu peux aussi le voir comme une façon de encore plus te détendre entre les épreuves qui comptent pour toi ? Parce que dans l’ordre c’est :

–          Listening

–          Speaking

–          Reading

–          Writing

Donc, tu peux être en mode hyper concentré sur la première, aller cool sur la seconde, re-focus sur le reading et zen sur la dernière.

Bon ça c’est toi qui vois. Une chose est sûre : bah, il va falloir faire son deuil de ce format TOEIC Listening and Reading adaptatif 1heure, et ça… ça va faire jaser chez les étudiants !!

Conclusion

En résumé, la fin du TOEIC Listening and Reading adaptatif 1 heure marque un vrai tournant pour les étudiants. Si tu visais ce format plus court et plus flexible, il va falloir désormais choisir entre :

  • le TOEIC Listening and Reading 2h en centre, toujours la référence pour certifier ton score d’anglais,
  • ou le TOEIC 4 compétences adaptatif, plus long (2h30) mais réalisable depuis chez toi et qui continue de valoriser ton score Listening et Reading tout en ajoutant le Speaking et le Writing.

Même si la disparition du format rapide peut sembler contraignante, garde en tête que l’objectif reste le même : obtenir le meilleur score TOEIC possible pour valider ton diplôme et renforcer ton profil académique et professionnel.

Mon conseil ? Anticipe dès maintenant, entraîne-toi sur le format qui correspond à ton objectif, et transforme ce changement en opportunité pour viser un score TOEIC encore plus solide. Et si tu flippes, viens me contacter pour te faire accompagner !

 PS : Ok alors pourquoi 150 et la meuf elle ose donner des cours et tout ? Bah je vais être claire. J’ai été dans la toute première cohorte à tester le format (j’en ai parlé ) – . Donc un soir à 18h30 avec une journée de taf dans les pattes. bon. Et comme on peut gratter un peu de temps quand on remplit son questionnaire vite, et à la partie Listening, du coup, j’ai été la première à commencer mon Speaking dans la salle. Sauf qu’on était une trentaine dans la salle. Et du coup, au bout de 2 à 3 minutes ça a commencé à parler ici et là. Dont des “au secours, ça ne se lance pas !” “toi ça marche ?” … et ça, plus le “ah tiens lui il est bloqué, lui il a fait une erreur là” bref je suis passée en mode “prof” au lieu de mode “rien à faire des autres, tu donnes tout” et.. bah je me suis laissée distraire. Et j’ai zappé une question. et j’ai mis du temps à me reconcentrer. Voilà. C’est dit. J’ai essuyé les plâtres, je sais de quoi je parle, na !

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6 tips pour apprendre l’anglais avec les podcasts

Tu es en train de préparer la certification TOEIC ou Vtest ? Alors tu dois te plonger dans la tonalité anglaise au quotidien afin d’améliorer ton niveau ! Les podcasts risquent de devenir tes meilleurs amis for ever ! Hyper-pratiques, accessibles et souvent gratos : ils ont tout pour plaire. 

Mais attention :  écouter des épisodes de podcasts oui, mais pour être efficace, il s’agit de ne pas le faire n’importe comment ! Tu commences à me connaître, j’suis une prof super sympa, alors reste là et lis la suite, car je vais te donner les meilleurs tips (eh oui, c’est vrai !) afin de tout savoir sur cet outil indispensable pour t’amener au next level et aussi pour répondre à THE question : quel podcast pour apprendre l’anglais ? Bear with me here baby !

Pourquoi écouter des podcasts en anglais ? 

L’immersion, c’est essentiel : si tu veux améliorer ton anglais, y’a pas 36 solutions, il va falloir en manger tous les jours et diversifier tes sources. Que ce soit au travers de nos cours, mais aussi en écoutant des chansons anglaises et américaines qui te font kiffer,  en lisant des magazines made in England, en regardant des séries en VO, ou, un peu sous-coté mais très puissant : en écoutant des podcasts ! Les ressources anglophones à l’ère du numérique, ce n’est pas ce qui manque. Si vraiment tu veux : tu peux (🎶 Where there’s a will, there’s a way !) .  Écouter des podcasts en anglais, crois-moi, c’est un exercice très très riche qui va t’apporter un sacré paquet de bénéfices, comme :  

  • Améliorer ta compréhension orale : parce que, contrairement aux séries, tu fais de l’écoute pure ! Il n’y a pas de sous-titres dans les podcasts ! Du coup, tu dois te forcer à bien tout comprendre et ça, c’est très puissant. Parce que comprendre «en gros», c’est facile. Mais TOUT comprendre, ça, ça demande d’être très actif. Et un super exercice ( long, mais aux bénéfices incroyables), c’est de faire le transcrit de ce que tu entends. Là tu vois les trous dans la raquette, et tu réalises qu’il va falloir être très minutieux !
  • Affiner ton oreille : en écoutant des podcasts anglophones, tu vas pouvoir t’habituer aux sons, au rythme, aux différentes tonalités,  au «stress» (les parties de mots sur lesquelles ont met l’accent), etc. Ton oreille et ton cerveau vont absorber de façon active ou passive ces nuances propres à chaque langue (par exemple, nous, en Français, on n’a pas cette notion d’accentuation).
  • Mieux percevoir les accents : ah, l’accent ! C’est bien souvent un problème lors de l’apprentissage des langues. Écouter quotidiennement des audios anglais va d’abord t’habiter à un type d’accent. Mais après, n’hésite pas à varier, car, une fois que tu auras ta base de grammaire et de vocabulaire, la vraie vie, c’est AUSSI les accents variés. Et si tu veux éviter de dire systématiquement «what did you say ?»  au téléphone, il va falloir te familiariser avec des accents du monde entier ! Et les podcasts, c’est parfait pour ça !  Plus tu vas te confronter à différents accents, plus tu vas tout comprendre du premier coup ! 
  • Apprendre des mots inconnus : of course, l’avantage indéniable de l’écoute active des podcasts (mais aussi films, séries, etc.), c’est d’apprendre de nouveaux mots et de nouvelles structures, en contexte. Parce que, crois-moi, tu vas en trouver c’est certain ! Entre le vocabulaire pur, les phrasal verbs et les expressions idiomatiques, tu ne vas pas t’ennuyer ! Donc, plus tu multiplieras les écoutes, plus tu te confronteras à du vocabulaire. Et tu verras, si tu as une bonne méthodologie (je t’en parle plus bas), tu vas recroiser ce vocabulaire dans d’autres contextes et tu te sentiras progresser de ouf !

Les podcasts sont un support matériel numérique très intéressant et il serait dommage de s’en priver. D’autant plus qu’ils présentent beaucoup d’avantages : 

  • Ils sont accessibles 24/24 et 7j/7 : que ce soit au coucher, au réveil ou lors de ta pause déj’, ils sont toujours là ! Aucune excuse pour ne pas s’y mettre à travers l’application de ton choix ou directement sur le site web du podcast. En plus, il existe énormément de formats disponibles, variant sur le thème, la longueur, l’accent, alors fonce ! Tu trouveras forcément un format qui te fait vibrer ! 
  • La plupart sont gratuits : franchement, tu as l’embarras du choix. Car entre le nombre de podcasts qui existent puis la quantité d’épisodes qu’ils proposent, tu as un choix quasi illimité de ressources anglaises à écouter. Si tu as un coup de cœur pour un podcast précis, mais qu’il est payant : fais-toi plaisir, non ? C’est bon pour le moral et pour ton apprentissage de l’anglais. Perso je n’ai jamais déboursé un euro pour un podcast mais, si vraiment celui qui te plait est payant, why not…
  • Tu peux les écouter partout : en voiture, lors de ton jogging, en préparant ton repas, en promenant le chien, etc. Ce ne sont pas les occasions qui manquent pour écouter ton podcast préféré en anglais ! Mais attention, l’écoute passive et l’écoute active sont deux choses très très différentes ! Ne zappe pas la partie active, sinon tu n’apprendras pas grand-chose.
  • Un temps d’apprentissage adapté : avec une moyenne de 10 à 30  minutes par podcast (c’est une moyenne hein, pas une vérité absolue !), ces supports sont hyper-accessibles. En peu de temps, tu peux passer un bon moment tout en continuant d’améliorer ton anglais. Mes formats préférés font 1 minute et 7 minutes et, franchement, c’est un format qui est casable dans une journée !  Et si vraiment tu n’as pas assez de temps devant toi : écoute-le en deux fois ! T-t-t : arrête de te chercher des excuses, on a dit 🎶 Where there’s a will, there’s a way !

Les 6 commandements pour apprendre l’anglais avec les podcasts

Bon, tu te doutes bien que je ne vais pas te laisser te la couler douce en écoutant les podcasts anglais en bruit de fond. Ce n’est pas comme ça qu’on progresse 😅! Alors, pour t’accompagner dans cette nouvelle aventure de te perfectionner en anglais, je te livre mes conseils en or pour que tout ça te serve à quelque chose. Peu importe que tu apprennes l’anglais pour partir en voyage, pour passer un examen ou, soyons fous, juste pour le plaisir !  

Fais- moi confiance, tu peux suivre ce que je te dis les yeux fermés : des élèves j’en ai vu passer et ils sont tous repartis plus compétents en anglais (sans un seul coup de fouet !). Ready ? 

1 – Choisir un podcast qui te fait kiffer

Je vais te le répéter un peu plus bas, mais j’aurais beau te filer la plus belle liste (selon moi) de podcast à écouter, cela ne marchera pas si le sujet ne te plaît pas ou si tu ne vois pas à quel point il peut t’aider à progresser. Il est indispensable, même quasi vital (oui, oui j’déconne pas), de faire le choix du podcast qui correspond à TES besoins. Pas celui que tes profs t’ont conseillé, pas celui que l’amour de ta vie écoute en boucle, mais bien le tien, celui qui te donne envie d’allumer direct ta plateforme préférée pour l’écouter et qui t’apprend des choses ! Si tu n’apprends rien, passe à un autre format. Au risque de me répéter : fais TON choix ! 

2 – Bien adapter la vitesse de lecture

Il y a une grande force du podcast qui n’existe pas sur les séries : tu peux adapter la vitesse de lecture. Regarde bien, en bas à droite, tu peux faire x1 ( vitesse normale), x 0,8 ( pour ralentir) ou x 1,5 pour accélérer. Ça peut vraiment aider à clarifier, prendre son temps, réécouter en détail. Ne t’en prive pas !

3 – Prendre des notes pour te perfectionner

Autant je te laisse le choix du podcast, autant le reste des conseils va falloir les écouter à la lettre si tu veux progresser de feu de dieu ! Le but d’écouter des séries ou des podcasts en VO c’est bien entendu de t’améliorer, et là c’est le moment idéal pour sortir ton journal de bord. Tu vas pouvoir y noter les mots inconnus (et la définition, sinon ça ne sert à rien !), les expressions anglaises qui te sautent à l’oreille, et tout ce que tu entends que tu as envie de coucher sur papier pour ne pas l’oublier. Et n’oublie pas de réutiliser ces mots dans tes prochaines conversations anglaises : même fictives (c’est-à-dire juste avec toi-même, mais à voix haute) pour les mémoriser. Je ne te juge pas si tu parles tout.e seul.e hein ! 

📚À lire : comment améliorer ton anglais avec un journal de bord ? 

4 – Se laisser le droit de faire des pauses et de revenir en arrière

Il y a un mot que tu n’as pas compris ? Une expression inconnue ? Alors, n’hésite surtout pas à faire une pause sur le podcast ET à revenir en arrière. Fais-le autant de fois que tu en as besoin. Faire des retours en arrière pour noter une phrase, prendre le temps de réécouter un mot qui n’est pas familier, c’est une excellente méthode pour être sûr de retenir ce que tu écoutes. C’est aussi l’occasion de prendre le temps de choper ton journal de bord pour écrire ce que tu entends et pouvoir aller chercher une définition quand tu auras plus de temps. Écoute, ré-écoute, ré-ré-écoute : ne te prive pas, c’est la clé d’un apprentissage sur le long terme ! 

5 – Lire le texte du podcast en même temps que l’écoute  (sauf si tu es en train de conduire, hein !)

Mais si tu as tout lu depuis le début de l’article, tu lis le texte ça APRÈS avoir fait ton transcrit  ! Car, bien souvent, les podcasts ont aussi la transcription dans leur description, c’est l’occasion de lier lecture et compréhension orale. Si tu es posé tranquillement en train d’écouter ton podcast préféré, prends le temps de lire le texte en même temps. Je te conseille quand même d’essayer une première écoute sans le texte afin d’habituer ton oreille, puis de lire par la suite. Tu vas voir, avec ce type de méthode, les notions vont rentrer parfaitement dans ton cerveau. Intégrer la lecture à cet exercice permet de faire travailler ta mémoire visuelle en même temps, et de mieux comprendre certains mots. En effet, certaines personnes parlent vite et ton oreille n’est peut-être pas encore habituée à entendre certains sons : les voir à l’écrit va te faciliter la tâche.  

6 – Écouter en fond sonore des podcasts au quotidien pour habituer son oreille

Message contradictoire assumé : si c’est important d’être concentré sur le podcast que tu écoutes, surtout si tu veux prendre des notes, pour autant, il faut aussi savoir se laisser un peu de folie dans l’apprentissage. Tu peux avoir deux objectifs très différents : juste te faire plaisir ou vraiment progresser. Si tu veux juste te faire plaisir, alors tu peux écouter en bruit de fond tes podcasts, mais bon, perso, j’ai fait ça avec du coréen, je n’ai jamais rien appris ! Mais allez, j’suis open et si tu veux te faire plaisir sans tout noter, après tout, c’est bien ton droit. Inconsciemment, tu vas quand même habituer ton oreille à la tonalité de la langue anglaise, à l’accent, et tu vas aussi retenir des mots ou des expressions : toute la joie de l’apprentissage libre dans son ensemble ! Mais n’oublie pas : rien ne vaut une écoute active avec une prise de note organisée si tu veux vraiment apprendre et progresser en l’anglais. Sinon, ça passe par une oreille et zoup ! Ça file par l’autre !

Avec ces 6 commandements sur l’écoute des podcasts, et en pratiquant ce travail tous les jours, tu vas booster ton Listening skill, ton vocabulaire, éventuellement ta grammaire et continuer à perfectionner ton apprentissage de la langue de Michael Jackson. Ça donne envie, non ? 

Quel podcast pour apprendre l’anglais ? 

C’est la question que tu attendais depuis le début : quels sont les meilleurs podcasts pour apprendre l’anglais ? Tu risques d’être déçu.e : je n’ai pas de réponse toute faite ! Mais je vais quand même te glisser mon chouchou (et ce n’est pas pour t’influencer !). En ce moment, j’adore écouter Send 7, ça veut dire Simple English News Daily (en vrai, y’ a pas le week-end, mais bon, on ne va pas s’arrêter à ça  !😅). Le format est parfait : sept minutes, c’est pile-poil un temps de concentration suffisant au départ.

Et puis, pour le TOEIC, les news c’est parfait pour les parties 4, et c’est comme ça que le vocabulaire économique, politique, météorologique rentre (donc bonus pour les parties 5!). Franchement, 7 minutes ça suffit et c’est bien moins glauque qu’un JT car de temps en temps il y a des anecdotes bien sympathiques ! Et puis, soyons honnêtes, si tu fais le transcrit entier, ça te prendra bien une heure 😅. Hop, cadeau, j’te file même un petit exemple par ici !

Alors, bien sûr, il y a des classiques comme le British Council, Learning English Vocabulary de la BBC et son jumeau Learning English for Work ou Learning English Grammar, mais si tu les écoutes par obligation parce que je te le dis, et que tu ne ressens pas la  good vibe : c’est simple, tu ne vas rien apprendre !  Tu vas croire que je radote, mais encore une fois : alterne entre l’utile et l’agréable ! Sinon, tu vas te dégoûter et c’est contre-productif.

Ce que je souhaite, c’est que tu écoutes des podcasts en anglais sur le sujet qui t’intéresse toi ! Quelque chose qui te parle. Et qui te fait progresser vers ton but.

T’es fan de développement personnel ? T’adores les dinosaures ? Tu aimes le marketing ? Tu es RH ? Fais des recherches : teste, écoute, change de podcast. Trouve le truc qui te fait vibrer. Il y a vraiment des formats sur TOUT !

C’est ce que j’explique aussi dans mon article sur les séries : tu es le seul maître à bord, c’est à toi de visualiser quel podcast est fait pour toi.  

Si je te conseille surtout d’écouter des podcasts d’origine anglaise sur des sujets que tu aimes : société, écologie, musique, sciences, etc., c’est parce que, de cette façon, tu entends du vocabulaire plus technique, sur un sujet que tu aimes et c’est important pour que tu t’habitues au son de la langue anglaise et aux accents. Et puis, il existe aussi des podcasts avec l’accent gallois, australien, etc., donc tu peux garder le thème en variant les accents, ou inversement !

Si je peux me permettre quelques derniers conseils : choisis un format court, pas un podcast qui dure 1h, et concentre-toi dessus. N’oublie pas de prendre des notes. Et si tu sens que cet audio ne t’a pas enflammé, cherches-en un autre. Fais-toi plaisir, c’est la clé ! Tu peux travailler ton Writing en écrivant des phrases de ta composition pour réinvestir ce vocabulaire. Et le speaking en lisant à voix haute ces mêmes phrases ou en essayant de caser ces nouveaux mots dans tes prochaines conversations. 

Eh oui, la réponse à la fameuse question «quel podcast pour apprendre l’anglais» n’est pas si évidente que ça ! La réponse n’est pas unique. Nous sommes tous différents (et c’est tant mieux). Bien que je ne te donne pas une réponse toute faite à cette question, je t’ai apporté des conseils pour que tu puisses utiliser les podcasts à bon escient et vraiment apprendre quelque chose en les écoutant. Ce sont des outils simples, mais pertinents pour te permettre d’avancer dans la compréhension de la langue anglaise et surtout de te faire plaisir dans l’apprentissage. 

Quel podcast pour apprendre l’anglais : tous mes tips 

  • Écouter des podcasts en anglais te permet d’améliorer ta compréhension de la langue. 
  • Les podcasts sont la plupart du temps gratuits et accessibles facilement : profite !
  • Choisis un podcast qui te parle, qui te donne envie d’écouter et d’apprendre. 
  • Prends des notes dans ton journal de bord : c’est excellent pour la mémorisation. 
  • Les podcasts vont te permettre d’affiner ton oreille et d’améliorer ton accent. 
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Améliorer son niveau d’anglais en écrivant trois idées par jour (promis, pas plus)

Améliorer son niveau d’anglais avec son journal de bord, c’est une méthode simple et efficace : à condition de ne pas tomber dans les pièges classiques. J’en ai vu des personnes ultra-motivées pour commencer leur cahier de bord… pour que finalement le projet tombe à l’eau. Pourtant, crois-moi, si tu utilises la bonne méthode, tu vas perfectionner ton anglais en peu de temps. Alors, prépare ton plus beau carnet, je te donne toutes les astuces pour espérer devenir super fluent avec seulement trois entrées par jour, et ce, même en matant ton film préféré sur Netflix !

Tenir un journal de bord : la clé pour améliorer son niveau d’anglais !

Tu veux vraiment progresser en anglais, et pas juste faire semblant ? Alors, chope un carnet (prends le joli ce carnet, que tu aies envie d’aller dessus 😅), un stylo, et commence à tenir un journal de bord de ton apprentissage. C’est facile, peu chronophage, et pourtant un moyen redoutablement efficace pour retenir (enfin) des notions en anglais. Car écrire chaque jour ce que tu apprends permet de transformer une exposition passive à l’anglais en une démarche active, personnelle, et qui dure dans le temps ! Ça peut être des choses apprises en cours, une phrase entendue dans des vidéos ou un podcast, peu importe : l’essentiel c’est de réactiver ton cerveau en l’écrivant. Ne dit-on pas répétition est mère des apprentissages ? Si, on le dit ! 

Pourquoi ça marche ? D’abord, parce qu’écrire, c’est mémoriser. Contrairement aux captures d’écran oubliées dans un dossier obscur de ton téléphone (entre la photo de ta dernière sortie entre potes, et celle de ton chat), le fait de noter à la main un mot, une règle ou une expression engage ta mémoire d’une façon bien plus profonde. En écrivant ce que tu viens de découvrir, tu donnes à tes neurones une deuxième occasion de se l’approprier. 

C’est ce qu’on appelle l’effet de « double encodage » : voir une information et la reformuler soi-même, c’est déjà faire la moitié du chemin vers la maîtrise. Franchement, ça serait bête de passer à côté, non ?

Ensuite, tenir un journal de bord en anglais, c’est aussi créer un espace rien qu’à toi dans ton apprentissage. Un espace où tu ne subis pas les listes de vocabulaire imposées ou les règles de grammaire abstraites, mais où tu choisis toi-même ce que tu veux retenir. Par exemple, ce mot entendu dans une série ou lors d’un voyage ; cette expression lue dans un mail ou sur ton réseau social préféré. Ou alors, ce «phrasal verb» qui revient tout le temps et dont tu t’es enfin décidé à comprendre le sens.

Comment ça ? Tu ne sais pas ce qu’est un phrasal verb ? Listen up : un phrasal verb, c’est une expression qui est composée d’un verbe et d’un adverbe qui donne le sens différent au verbe par exemple : «look into » ou «look up». Bref,je m’égare, si tu veux bosser là dessus tu viendras prendre des cours 😅. Revenons à notre journal !

Ton carnet de bord d’anglais va vite devenir une carte vivante de ta progression, un allié indispensable, et surtout t’envoyer une bonne dose de motivation pour avancer dans ton apprentissage : parce que tu pourras pleinement mesurer le chemin parcouru et quantifier tout ce que tu ne savais pas AVANT et que MAINTENANT tu maîtrises !

Il va également t’être d’une grande aide pour améliorer tes compétences de manière ludique, maîtriser tout un tas de vocabulaire ou de règles qui ne voulaient pas rentrer dans ta mémoire, bref, tout simplement te faire devenir meilleur.e en anglais : à toi les conversations anglophones ou un super score au TOEIC !

Et puis il y a un bonus inattendu : le plaisir de relire. Oui, relire. Revenir quelques jours plus tard sur une page de ton carnet, retrouver un mot que tu avais presque oublié, constater que tu comprends aujourd’hui ce qui te semblait obscur hier : c’est incroyablement motivant. Et gratifiant.

Bref, tenir un journal de bord pour apprendre une langue, ce n’est pas juste écrire trois trucs en anglais chaque jour. C’est prendre rendez-vous avec toi-même, te prouver que tu avances, et construire une mémoire linguistique durable : en fait, c’est un peu comme une formation, que tu ferais tout.e seul.e. 

 

Comment bien tenir ton journal de bord pour progresser en anglais au quotidien

Tu as déjà compris pourquoi tenir un journal est une bombe pour ton apprentissage : maintenant, place à la pratique ! Hang on tight, je te donne 6 conseils simples pour transformer ton carnet en machine à progresser :

1. Adopte le bon support (et le bon moment)

Pas besoin d’un cahier de designer, mais vise quelque chose de joli dans lequel tu auras envie d’écrire. L’important c’est que tu aies envie de l’ouvrir. Le moment idéal ? Après ta session de révisions, le matin au réveil, ou le soir au calme : en fait, peu importe, l’important, c’est que ce soit régulier. 

2. Écris chaque jour (mais pas cinquante phrases)

3 entrées quotidiennes suffisent, mais pas besoin d’en faire une tartine ! Je t’explique plus bas comment t’y prendre. Trois, c’est largement suffisant pour faire travailler ton cerveau sans que ça devienne une corvée . Si tu zappes un jour, ce n’est pas grave : on continue le lendemain sans culpabiliser. L’essentiel ? La régularité (oui, je me répète, mais c’est important) ! Con-sis-tan-cy ! Mais par contre, ne fais pas : un jour 30 entrées, et rien pendant une semaine….

3. Écris à 100 % en anglais

Même si c’est tentant, évite de noter tes mots en français parce que sinon tu vas en faire un répertoire français-anglais et ça c’est bof-bof. C’est pas nul, mais c’est bof bof ! 

Parce que,c’est là que tout se joue, écrire TOUT en anglais c’est INCEPTION : non seulement tu vas apprendre le mot, mais, de sa définition en anglais, tu vas AUSSI apprendre des synonymes, des façons de reformuler et là : double effet kiss-cool !!! L’anglais dans l’anglais… Tu me suis ? Donc, méthodo : pour avancer au mieux, écris :

 

    • Ta source : oui, où tu as entendu ça ?  Je ne juge pas, mais, selon si c’est dans une chanson, un film, un podcast, ou alors si tu l’as lu dans un article de presse ou dans un commentaire sur TikTok : tu verras que ça n’a pas forcément le même poids (oui, il y a des erreurs qui trainent). Ainsi, tu pourras aussi partager ta source avec quelqu’un que ça intéresse (moi par exemple) et tu pourras aussi te rendre compte de la variabilité de tes sources (j’ai des personnes qui me disent «j’apprends plus rien en anglais», « mais tu lis quoi? », «que des mangas». Bon, je leur réponds «bah OK, change un peu, non ?)

    • Le mot/la locution dans la phrase où tu l’as rencontré ;

    • Une définition en anglais, pour rester en immersion pure et pour ça, tu peux utiliser intelligemment ChatPgt.

    • Une phrase exemple en anglais qui utilise ce mot ; (de toi ou si t’as la flemme, de ChatGpt : écrire et recopier, ça reste travailler) – Voici un exemple de prompt :

Bonus : écris ton propre exemple pour t’approprier la phrase. Franchement, c’est mieux. Et si tu n’es pas sûr.e de cet exemple, fais-moi vérifier !

4. C’est l’endroit où noter la grammaire et le vocabulaire stratégique

Au-delà du mot, profite de chaque entrée pour noter une petite règle de grammaire, un mot de liaison ou une structure répétitive que tu remarques. Un genre de mini-fiche « je retiens » directement intégrée à ton carnet .

5. Reviens régulièrement relire et retravailler

Prends 5 minutes chaque semaine pour relire quelques pages. Tu peux corriger, ajouter une phrase plus riche, reformuler. Ce travail de relecture booste ta mémoire et affine ton style : et c’est beaucoup plus utile que de tout recopier bêtement. Tu vas te rendre compte qu’il y a des choses qui reviennent 10 fois (donc hyper importantes !) et d’autres c’est du one-shot (donc moins important). 

6. Ajoute une touche perso et joue la diversité

Si tu veux pimenter un peu : alterne entre ta journée personnelle (« Today I felt… »), un vocabulaire riche, une phrase drôle, ton objectif du jour, etc. Tu peux aussi prévoir une phrase à dire à ta prof (moi😎) la fois d’après.

Dans La Méthode French, les élèves tiennent un vrai journal de bord 😉

Résultat ? Tu obtiens un journal de bord vivant, aligné avec ta progression, qui mêle vocabulaire, contexte, grammaire et personnalisation. Le tout, en immersion totale anglaise, clair et motivant à relire chaque semaine. Ton carnet devient un vrai coach, disponible 24h/24 et 7j/7, sans abonnement, ni notifications inutiles. Et toi, tu gagnes en confiance, en vocabulaire  et en courbe de progrès ! C’est gratos et pratique, que demander de plus ?

C’est également un super coup de pouce si tu es en train de préparer ta certification d’anglais 😉. 

Améliorer son anglais avec son journal de bord : les 5 erreurs à éviter

On a tous connu ce journal qui commence sur les chapeaux de roue… et qui finit en carnet de croquis ou en support pour bloquer un meuble. Si tu veux vraiment que ton carnet booste ton anglais, il va falloir éviter quelques pièges classiques. Spoiler : écrire “table = table” ne suffit pas. Pour te guider, je t’ai préparé une liste (non exhaustive, hein !) des 5 erreurs à ne pas commettre pour que ton journal de bord serve enfin à quelque chose :

 

    • Première erreur : s’en servir «once in a blue moon» (une fois tous les 36 du mois – allez bim! cadeau : commence ton journal j’te dis !!!) …Eh oui, je te l’ai dit : il faut écrire tous les jours ! C’est important. Oui, au début, il va falloir te forcer, mais après, crois-moi, cela va devenir une habitude dont tu ne pourras plus te passer ! Et les petites habitudes répétées longtemps deviennent des outils très puissants. Vas lire «Atomic Habits» si tu ne me crois pas…

    • Deuxième erreur : ne faire que des listes de vocabulaire traduites en français ! Tu n’es pas en train de créer un dictionnaire, mais un outil vivant. Noter un mot avec sa traduction en face, c’est trop passif. Tu risques d’oublier aussi vite que tu as écrit et puis tu ne forces pas ton cerveau à trouver des solutions de rechange pour rester en anglais ! Or c’est souvent le souci de mes élèves qui me disent “je connais plein de vocabulaire mais il ne vient jamais quand je veux parler” ! Bah ça c’est le souci quand tu ne t’obliges pas à rester dans l’anglais, quand tu fais juste de la traduction anglais/français….

    • Troisième erreur : écrire en français «parce que c’est plus rapide». Oui, j’te l’ai déjà dit plus haut, mais parfois, la répétition, ça a du bon ! L’apprentissage, ce n’est pas une course. Écrire en français peut te faire croire que tu travailles, mais tu entretiens surtout ta dépendance à ta langue maternelle. Forcer ton cerveau à formuler en anglais, même si ce n’est pas perfecto : c’est là que la magie opère. 

    • Quatrième erreur : ne jamais relire ce que tu écris. Ton carnet n’est pas un journal intime. Il est là pour améliorer ta compréhension de la langue anglaise. Le relire, c’est ce qui transforme une note éphémère en savoir durable. Instaure un petit rituel de relecture chaque semaine !

La courbe d’Ebbinghaus montre la vitesse à laquelle on oublie sans révision.Donc, pour retenir durablement, il faut répéter l’information à intervalles espacés !

 

    • Cinquième erreur : remplir ton journal parce que tu n’as pas le choix. Écrire trois phrases pour me faire plaisir ou «parce qu’il faut» ne t’aidera pas. Si tu ne fais pas l’effort de chercher ce que tu ne savais pas avant, si tu remplis avec des trucs que tu sais “juste pour remplir” c’est une perte de temps. Un peu de curiosité bon sang ! Va chercher des trucs nouveaux pour toi !

 

En fait, ton journal de bord, c’est un levier ultra puissant pour améliorer ton niveau d’anglais, à condition de ne pas le saboter avec de mauvaises habitudes. Prends-le au sérieux (sans te prendre la tête), reste régulier.e, laisse ta curiosité s’activer, et mets de l’action dans ta manière d’écrire. Et surtout, rappelle-toi que chaque ligne que tu notes, c’est une étape de plus dans ta progression. Alors, stop aux carnets qui décorent ton bureau ! Je veux voir un vrai journal de bord anglais qui vit et qui t’apporte de nouvelles compétences pour apprendre à parler a real good English ! Pour faire péter tes scores au TOEIC, pour exceller en cours, pour oser te lancer dans des conversations !! Let’s go ! 

Les 4 tips à suivre pour améliorer son niveau d’anglais 

    • Écrire chaque jour dans un journal de bord en anglais permet de ne plus être passif dans son apprentissage. 

    • La régularité (3 phrases par jour) est plus efficace que d’écrire une fois par semaine : mieux vaut un petit effort quotidien qu’un gros coup une fois de temps en temps. 

    • Il faut écrire 100 % en anglais, sans traduction, pour rester immergé et renforcer les notions apprises ! 

    • Le journal doit contenir du vocabulaire utile, des règles de grammaire, des exemples personnels et être relu régulièrement pour consolider les acquis.

 
 
candidat ayant besoin de passer une certification d'anglais avec Jeanne Lesbordes mais ne sachant pas laquelle choisir

Ce que tu dois savoir sur les certifications anglais TOEIC ou VTest

Tu vas rentrer à l’université ou valider ton master ? Tu rêves de travailler dans une compagnie aérienne ou de bosser à l’étranger ? Prépare-toi à ce que l’on te demande ton niveau d’anglais, et pour le connaître, cela passe par des certifications ! Afin de vérifier tes compétences dans la langue de Madonna, certains établissements peuvent te demander ton dernier score en test d’anglais. Ta compréhension écrite et orale de cette langue va être mesurée avec plusieurs protocoles qui seront différents selon les tests. Le TOEIC fait partie des examens les plus connus, mais un petit nouveau vient de rentrer dans l’arène: le V-Test. Alors, pour ta certification anglais : TOEIC ou VTest ? Comment choisir efficacement entre rapidité, disponibilité et renommée pour passer ton test d’anglais ? Tu te poses beaucoup de questions : don’t worry,(🎶 be happy) and let me help!

Pourquoi passer une certification d’anglais ?

Que ce soit au niveau scolaire ou professionnel, de nombreuses situations peuvent exiger de démontrer ta maîtrise de la langue anglaise : eh oui, entre A1, B2 et C1 il y a une grande différence en termes de compétences à valoriser. Ces niveaux ont été mis en place par le cadre européen de référence pour les langues (CECRL) afin de connaître ta compréhension orale, ta compréhension écrite, voire parfois ta grammaire pure. Comme tu peux le constater, tout est passé au crible lors de ces tests. Alors, je te conseille de te préparer au max pour ces certifications ! 

Bien souvent, les personnes qui vont te demander de prouver tes compétences (exemples : HR, employeur, administration des écoles,etc.) vont te demander ton score TOEIC pour quantifier ton niveau. D’ailleurs, je te conseille vivement de leur poser une question : «souhaitez-vous impérativement un test TOEIC ou un niveau de certification type B2 ? ». Car en effet, le TOEIC n’a pas le monopole des certifications même s’il reste le plus reconnu historiquement. Aujourd’hui, le petit nouveau VTest a aussi de quoi se défendre, et je t’ai préparé une petite comparaison un peu plus loin. Alors, rentrons dans le vif du sujet, pour quelles raisons peux-tu avoir besoin de présenter une certification d’anglais qui prouverait tes compétences ?

Pour prouver ton niveau d’anglais à ton entrée en université

De nombreuses universités (françaises ou anglaises) vont exiger ton score TOEIC ou celui d’un autre test d’anglais dans l’intention de valider ton inscription. Pour les écoles, c’est un moyen fiable de vérifier que les candidats ont de bonnes compétences linguistiques et qu’ils seront en mesure de suivre les cours proposés, et parfois dispensés …en anglais ! 

Les établissements scolaires peuvent aussi répartir les élèves par groupe de niveau pour proposer un enseignement plus adapté.  Ça peut te paraître un peu étrange comme manière de faire, pourtant ton niveau en langue anglaise est un critère de sélection comme un autre ! À dossier équivalent ou à nombre de place limité, ton score en anglais peut-être déterminant pour ton classement 😉.  Si tu stresses à l’idée de ne pas avoir le niveau, je t’invite à me contacter pour prévoir un programme 100% personnalisé selon tes besoins et tes difficultés.

Pour aller travailler à l’étranger ou prouver ton niveau d’anglais à l’entreprise de tes rêves

  • Tu dois passer des entretiens d’embauche en anglais ? 
  • Tu veux un CV qui montre un score d’anglais qui déchire ? 
  • Tu rêves de parler comme un anglophone avec ton équipe ? 

Tu es carrément au bon endroit ! C’est mon cœur de métier de te préparer à tout ça : que ce soit le test de certification avec un score au top, des sessions pour répéter et peaufiner les entretiens d’embauche (comme un module d’introduction au vocabulaire du Business English) ou alors un renforcement en Speaking. Avec la Méthode French, tu seras au top !

Pour rassurer ta future entreprise (ou te rassurer toi-même), les formations en anglais et leurs certifications sont hyper importantes pour ne pas te freiner dans tes envies d’évasion. Pouvoir prouver ton niveau, que ce soit avec le TOEIC ou le VTest, c’est nécessaire pour avancer dans tes projets. Peur de ne pas être à la hauteur ? C’est le moment de te remettre à niveau !

Laisse-moi te dire que passer sa certification d’anglais, c’est même un véritable atout à afficher sur ton CV. Il va te permettre de te démarquer des autres candidats dans un contexte professionnel et de montrer tes forces à tes futurs boss. Il est recommandé d’obtenir au moins 785 points au test pour l’indiquer sur son CV, ce qui correspond à un niveau B2. Mais cela va aussi dépendre des attentes de l’entreprise : certains vont tolérer un niveau B1 quand d’autres pour des postes plus stratégiques voudront du C1. 

Qu’est-ce que la certification anglais TOEIC ?

La certification TOEIC peut se passer dans un centre agréé ou directement en ligne. Il existe quatres certifications d’anglais avec le TOEIC :

  • TOEIC Listening and Reading
  • TOEIC Speaking and Writing
  • Le TOEIC 4 skills
  • TOEIC Bridge

Je te conseille de passer la certification dont tu as besoin ou qu’on te demande. Sauf si tu es particulièrement à l’aise et pratique déjà l’anglais au quotidien. Dans ces cas-là : opte pour la version 4 compétences, vous serez peu nombreux à l’afficher et ton CV n’en ressortira que davantage !  

Comment se préparer efficacement au TOEIC  ?

Clairement tes leçons scolaires ne sont pas suffisantes pour te permettre de passer cette épreuve sereinement ! Il faut passer à la vitesse supérieure. Si tu bosses déjà en anglais au quotidien, pas de souci. Si ce n’est pas le cas, une préparation adéquate est indispensable pour te permettre de choper le plus haut score du test : il faut connaître le format pour ne pas être pris en traître et si besoin pouvoir s’entraîner sur des parties spécifiques. En général (spoiler alert!), ce qui pêche, c’est la grammaire !

Il faut être stratégique : ta préparation va être fonction du temps que tu as devant toi. 

  • Si tu as moins d’une semaine : je te conseille vivement de manger des QCMs pour augmenter ta note au reading, c’est rapide, efficace, et quantifiable ! Tellement que j’en ai fait un e-learning à part dédié qui s’appelle Pimp My Grammar ! C’est aussi la partie la plus facilement réinvestie (en Partie 5, en Partie 6 et même en Partie 2). 
  • Si tu as entre une semaine et un mois : là je te conseille de prendre un peu plus ton temps et de travailler à la fois le Listening, partie 2 (parce qu’en plus il y a beaucoup de vocabulaire et de grammaire à la clé) , les temps et ensuite la partie 5. 
  • Si tu as plus d’un mois : c’est royal , tu as le temps, mais tout dépend aussi d’où tu pars ! Si tu es à 400 et que tu vises 800, bah ça va être compliqué, j’te l’cache pas ! Mais avec un bon coaching, un gros travail de reprise des fondamentaux, et un travail intelligent tous les jours, ça peut le faire.

En plus d’un mental bien préparé, tu vas devoir forcément travailler ta compréhension de la langue orale, et pour ça, je ne te laisse pas seul.e

La note maxi est de 990 /1000 donc attention, si tu veux certifier un niveau C2, ça ne va pas être possible avec le TOEIC (mais avec le V-Test, ouiiiii !).

Autre chose à savoir, et qui a aussi toute son importance, seul le 4 skills est reconnu par France compétences donc pour ton pimper ton CV, tu peux mobiliser ton CPF à travers tous mes formats d’accompagnements

La clé pour réussir ta certif’ TOEIC

Pour aller sereinement à cet examen, il va falloir se mettre un bon coup de pied au derrière, mais aussi trouver la stratégie d’apprentissage qui te convient pour te remettre à niveau pour répondre à ces 200 questions. C’est ce que je te propose avec mes cours de La Méthode French : de la méthodologie, de la motivation, des rendez-vous pédagogiques où on fait le point sur tes progrès et où je réponds à tes questions, des reprises de cours indispensables à une base solide le tout avec une bonne dose d’humour et pas mal de chansons pour mémoriser. C’est en s’amusant que l’on apprend le mieux, non ? 

Si tu cherches des cours qui n’ont rien à voir avec l’école, c’est ici que ça se passe ! Avec de la concentration, de la détermination, une bonne formation et un suivi de près : let’s go pour péter les scores !

Quels sont les scores du TOEIC ?

Le score du TOEIC se calcule sur un total de 990 points, obtenu grâce à la somme des scores de la partie Listening (495 points) et de la partie Reading (495 points)

Tu sais, moi je ne crois pas qu’il y ait de bons ou de mauvais scores aux certifications d’anglais. Moi, si je devais te donner un conseil… (Tu l’as la ref ou pas ? Non ? Bon, OK, j’arrête…mais révise tes classiques quand même !). 

Bref, un bon score TOEIC cela va surtout dépendre de tes attentes à toi (mais aussi de ton école ou à ta boite c’est certain) et également de la raison pour laquelle tu passes le test. Pour te faire une idée, je t’explique rapidement à quoi correspondent les différents scores :

  • De 120 à 224 points : c’est le niveau A1. La base quoi. On peut dire que tu débutes, tu sais te présenter et répondre à des questions très simples en anglais. C’est le strict minimum mais loin d’être suffisant pour accéder à certaines universités.
  • De 225 à 549 points : tu arrives au niveau A2. Niveau élémentaire (mon cher Watson). Tu sais construire des phrases, poser des questions et avoir une conversation basique liée à tes besoins immédiats dans la langue de Shakespeare. 
  • De 550 à 784 points : tu montes en grade et tu accèdes au niveau B1. Tu es dans la case intermédiaire : tu es indépendant-moins. Tu peux comprendre beaucoup de discussions , raconter des événements et argumenter.
  • De 785 à 944 points : tu es au niveau B2. Tu es complètement indépendant en anglais et tu peux traiter de sujets complexes : discussion technique, sujets abstraits. Tu es spontané.e et à l’aise, c’est vraiment un très bon niveau pour se faire ouvrir les portes dans différents établissements.
  • 945 points et plus : voilà le niveau C1, tu es expérimenté, autonome. Tu parles couramment, sans aucune hésitation et tu peux travailler sur des textes complets, avec de l’implicite, de la finesse sans chercher tes mots. Bref : you rock !

 

FYI : les résultats du TOEIC mettent environ 1 semaine à 10 jours à arriver, donc ne le fais pas à la dernière minute, ce n’est pas possible à court-circuiter ! (Pssst : sinon, le V-Test te propose des résultats de manière instantanée 🤫 )

Qu’est-ce que le VTest en anglais ?

Je suis sûre que tu te demandes ce que peut t’apporter le V-Test ! C’est bien simple, ce petit nouveau j’en suis tombée amoureuse. Il a un sacré paquet d’avantages, sans faire de l’ombre au TOEIC (pour le moment) et je vais te présenter tout ça.

Comment se passe un test anglais VTest ?

Comme pour le TOEIC, le VTest a plusieurs versions : listening, reading, speaking, writing,et en plus dans ta note une partie grammaire séparée. Il dure entre 15 et 120 minutes selon le niveau afin que les petits niveaux ne soient pas pénalisés : comme ça, tout le monde a sa chance. Oui tu as bien lu : il est progressif, le format n’est pas figé ! 

Le V-test a également plusieurs niveaux de certification allant du A1, jusqu’au C2, allant ainsi plus loin que le TOEIC, mais également plus détaillé car chaque niveau est découpé en deux : A1.1-A1.2-B1.1, etc. C’est donc encore plus précis. 

Quels sont les avantages de la certification d’anglais VTest ?

Si t’es du genre à galérer avec le TOEIC, bingo, il va te plaire !!  Car le VTest a vraiment beaucoup d’avantages et je ne serais pas surprise s’il parvenait à détrôner le TOEIC dans le futur (seul l’avenir nous le dira !). Tu veux du concret ? Bouge pas, voici quelques  avantages de ce test :

  • Il est sans délai : tu peux démarrer dès maintenant si tu veux. (Enfin, une fois que tu as reçu ton mail d’inscription bien évidemment.) 
  • Aucune restriction : il est accessible 7j /7 toute l’année, 24h/24 même le dimanche à 02h du mat’ si c’est ton moment de grande concentration, (je ne juge pas…). 
  • Les résultats instantanés ( sauf suspicion de fraude) : à peine tu finis ton examen, tu as tes résultats ! Ça, c’est juste royal ! Pas d’angoisse pendant 10 jours à attendre la réponse. 
  • L’interface d’inscription et de l’examen en lui-même est en français
  • Le passage peut se faire sur ordinateur, tablette ou smartphone. (Oui-oui, j’ai des élèves qui ont testé et adoré ! Perso pour les longs textes je préfère l’ordi mais voilà, chacun fait comme il veut !)
  • Deux écoutes possibles ( tant qu’il reste du temps) pour la partie Listening ! Et ça crois-moi, ça vaut son pesant de cacahuètes ! 

Tu hésites encore ou tu veux plus d’informations sur le VTest ? Je t’invite à lire cette page qui t’explique tout en long, en large et en travers ou à me contacter directement si tu veux discuter en tête à tête de ton niveau d’anglais. 

Comment choisir entre la certification anglais TOEIC ou VTest ? Aïe, c’est presque une question piège ! Cela va dépendre de plusieurs facteurs, mais aussi de tes envies, de tes attentes et des critères qui t’ont été imposés. S’ils ne te laissent pas le choix et te demandent ton score TOEIC : bah ok, let’s go pour le TOEIC. Si tu as la souplesse de prendre le test qui te parle le plus, je t’invite à bien te renseigner sur les deux, leurs avantages et leurs inconvénients. Et aussi, du temps que tu as pour présenter ta certification !  Si tu choisis un accompagnement en ligne (comme sur La méthode French 😉), tu auras aussi une formation complète pour t’accompagner au mieux et te permettre de réaliser un entraînement d’anglais de compet’, que tu choisisses le TOEIC ou le VTest.

Tout savoir sur la certification anglais TOEIC ou VTest

  • Une certification d’anglais est souvent exigée par les universités ou les employeurs pour prouver ton niveau. 
  • Le V-Test peut être passé à tout moment avec des résultats immédiats. 
  • Les deux tests contiennent des version à deux compétences (Listening and Reading) ou à 4 compétences (Listening, Reading, Speaking et Writing)
  • Le TOEIC reste la référence classique, le VTest est plus rapide et plus souple. 
  • On peut mobiliser son CPF pour passer la version 4 compétences