Ma mission est de te réconcilier avec l’anglais et de te permettre de décrocher ton TOEIC haut la main ! En musique, en cartoon, en film, avec humour bref : pas comme à l’école 🤪🤪. 

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Catégorie : Let’s Listen

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6 tips pour apprendre l’anglais avec les podcasts

Tu es en train de préparer la certification TOEIC ou Vtest ? Alors tu dois te plonger dans la tonalité anglaise au quotidien afin d’améliorer ton niveau ! Les podcasts risquent de devenir tes meilleurs amis for ever ! Hyper-pratiques, accessibles et souvent gratos : ils ont tout pour plaire. 

Mais attention :  écouter des épisodes de podcasts oui, mais pour être efficace, il s’agit de ne pas le faire n’importe comment ! Tu commences à me connaître, j’suis une prof super sympa, alors reste là et lis la suite, car je vais te donner les meilleurs tips (eh oui, c’est vrai !) afin de tout savoir sur cet outil indispensable pour t’amener au next level et aussi pour répondre à THE question : quel podcast pour apprendre l’anglais ? Bear with me here baby !

Pourquoi écouter des podcasts en anglais ? 

L’immersion, c’est essentiel : si tu veux améliorer ton anglais, y’a pas 36 solutions, il va falloir en manger tous les jours et diversifier tes sources. Que ce soit au travers de nos cours, mais aussi en écoutant des chansons anglaises et américaines qui te font kiffer,  en lisant des magazines made in England, en regardant des séries en VO, ou, un peu sous-coté mais très puissant : en écoutant des podcasts ! Les ressources anglophones à l’ère du numérique, ce n’est pas ce qui manque. Si vraiment tu veux : tu peux (🎶 Where there’s a will, there’s a way !) .  Écouter des podcasts en anglais, crois-moi, c’est un exercice très très riche qui va t’apporter un sacré paquet de bénéfices, comme :  

  • Améliorer ta compréhension orale : parce que, contrairement aux séries, tu fais de l’écoute pure ! Il n’y a pas de sous-titres dans les podcasts ! Du coup, tu dois te forcer à bien tout comprendre et ça, c’est très puissant. Parce que comprendre «en gros», c’est facile. Mais TOUT comprendre, ça, ça demande d’être très actif. Et un super exercice ( long, mais aux bénéfices incroyables), c’est de faire le transcrit de ce que tu entends. Là tu vois les trous dans la raquette, et tu réalises qu’il va falloir être très minutieux !
  • Affiner ton oreille : en écoutant des podcasts anglophones, tu vas pouvoir t’habituer aux sons, au rythme, aux différentes tonalités,  au «stress» (les parties de mots sur lesquelles ont met l’accent), etc. Ton oreille et ton cerveau vont absorber de façon active ou passive ces nuances propres à chaque langue (par exemple, nous, en Français, on n’a pas cette notion d’accentuation).
  • Mieux percevoir les accents : ah, l’accent ! C’est bien souvent un problème lors de l’apprentissage des langues. Écouter quotidiennement des audios anglais va d’abord t’habiter à un type d’accent. Mais après, n’hésite pas à varier, car, une fois que tu auras ta base de grammaire et de vocabulaire, la vraie vie, c’est AUSSI les accents variés. Et si tu veux éviter de dire systématiquement «what did you say ?»  au téléphone, il va falloir te familiariser avec des accents du monde entier ! Et les podcasts, c’est parfait pour ça !  Plus tu vas te confronter à différents accents, plus tu vas tout comprendre du premier coup ! 
  • Apprendre des mots inconnus : of course, l’avantage indéniable de l’écoute active des podcasts (mais aussi films, séries, etc.), c’est d’apprendre de nouveaux mots et de nouvelles structures, en contexte. Parce que, crois-moi, tu vas en trouver c’est certain ! Entre le vocabulaire pur, les phrasal verbs et les expressions idiomatiques, tu ne vas pas t’ennuyer ! Donc, plus tu multiplieras les écoutes, plus tu te confronteras à du vocabulaire. Et tu verras, si tu as une bonne méthodologie (je t’en parle plus bas), tu vas recroiser ce vocabulaire dans d’autres contextes et tu te sentiras progresser de ouf !

Les podcasts sont un support matériel numérique très intéressant et il serait dommage de s’en priver. D’autant plus qu’ils présentent beaucoup d’avantages : 

  • Ils sont accessibles 24/24 et 7j/7 : que ce soit au coucher, au réveil ou lors de ta pause déj’, ils sont toujours là ! Aucune excuse pour ne pas s’y mettre à travers l’application de ton choix ou directement sur le site web du podcast. En plus, il existe énormément de formats disponibles, variant sur le thème, la longueur, l’accent, alors fonce ! Tu trouveras forcément un format qui te fait vibrer ! 
  • La plupart sont gratuits : franchement, tu as l’embarras du choix. Car entre le nombre de podcasts qui existent puis la quantité d’épisodes qu’ils proposent, tu as un choix quasi illimité de ressources anglaises à écouter. Si tu as un coup de cœur pour un podcast précis, mais qu’il est payant : fais-toi plaisir, non ? C’est bon pour le moral et pour ton apprentissage de l’anglais. Perso je n’ai jamais déboursé un euro pour un podcast mais, si vraiment celui qui te plait est payant, why not…
  • Tu peux les écouter partout : en voiture, lors de ton jogging, en préparant ton repas, en promenant le chien, etc. Ce ne sont pas les occasions qui manquent pour écouter ton podcast préféré en anglais ! Mais attention, l’écoute passive et l’écoute active sont deux choses très très différentes ! Ne zappe pas la partie active, sinon tu n’apprendras pas grand-chose.
  • Un temps d’apprentissage adapté : avec une moyenne de 10 à 30  minutes par podcast (c’est une moyenne hein, pas une vérité absolue !), ces supports sont hyper-accessibles. En peu de temps, tu peux passer un bon moment tout en continuant d’améliorer ton anglais. Mes formats préférés font 1 minute et 7 minutes et, franchement, c’est un format qui est casable dans une journée !  Et si vraiment tu n’as pas assez de temps devant toi : écoute-le en deux fois ! T-t-t : arrête de te chercher des excuses, on a dit 🎶 Where there’s a will, there’s a way !

Les 6 commandements pour apprendre l’anglais avec les podcasts

Bon, tu te doutes bien que je ne vais pas te laisser te la couler douce en écoutant les podcasts anglais en bruit de fond. Ce n’est pas comme ça qu’on progresse 😅! Alors, pour t’accompagner dans cette nouvelle aventure de te perfectionner en anglais, je te livre mes conseils en or pour que tout ça te serve à quelque chose. Peu importe que tu apprennes l’anglais pour partir en voyage, pour passer un examen ou, soyons fous, juste pour le plaisir !  

Fais- moi confiance, tu peux suivre ce que je te dis les yeux fermés : des élèves j’en ai vu passer et ils sont tous repartis plus compétents en anglais (sans un seul coup de fouet !). Ready ? 

1 – Choisir un podcast qui te fait kiffer

Je vais te le répéter un peu plus bas, mais j’aurais beau te filer la plus belle liste (selon moi) de podcast à écouter, cela ne marchera pas si le sujet ne te plaît pas ou si tu ne vois pas à quel point il peut t’aider à progresser. Il est indispensable, même quasi vital (oui, oui j’déconne pas), de faire le choix du podcast qui correspond à TES besoins. Pas celui que tes profs t’ont conseillé, pas celui que l’amour de ta vie écoute en boucle, mais bien le tien, celui qui te donne envie d’allumer direct ta plateforme préférée pour l’écouter et qui t’apprend des choses ! Si tu n’apprends rien, passe à un autre format. Au risque de me répéter : fais TON choix ! 

2 – Bien adapter la vitesse de lecture

Il y a une grande force du podcast qui n’existe pas sur les séries : tu peux adapter la vitesse de lecture. Regarde bien, en bas à droite, tu peux faire x1 ( vitesse normale), x 0,8 ( pour ralentir) ou x 1,5 pour accélérer. Ça peut vraiment aider à clarifier, prendre son temps, réécouter en détail. Ne t’en prive pas !

3 – Prendre des notes pour te perfectionner

Autant je te laisse le choix du podcast, autant le reste des conseils va falloir les écouter à la lettre si tu veux progresser de feu de dieu ! Le but d’écouter des séries ou des podcasts en VO c’est bien entendu de t’améliorer, et là c’est le moment idéal pour sortir ton journal de bord. Tu vas pouvoir y noter les mots inconnus (et la définition, sinon ça ne sert à rien !), les expressions anglaises qui te sautent à l’oreille, et tout ce que tu entends que tu as envie de coucher sur papier pour ne pas l’oublier. Et n’oublie pas de réutiliser ces mots dans tes prochaines conversations anglaises : même fictives (c’est-à-dire juste avec toi-même, mais à voix haute) pour les mémoriser. Je ne te juge pas si tu parles tout.e seul.e hein ! 

📚À lire : comment améliorer ton anglais avec un journal de bord ? 

4 – Se laisser le droit de faire des pauses et de revenir en arrière

Il y a un mot que tu n’as pas compris ? Une expression inconnue ? Alors, n’hésite surtout pas à faire une pause sur le podcast ET à revenir en arrière. Fais-le autant de fois que tu en as besoin. Faire des retours en arrière pour noter une phrase, prendre le temps de réécouter un mot qui n’est pas familier, c’est une excellente méthode pour être sûr de retenir ce que tu écoutes. C’est aussi l’occasion de prendre le temps de choper ton journal de bord pour écrire ce que tu entends et pouvoir aller chercher une définition quand tu auras plus de temps. Écoute, ré-écoute, ré-ré-écoute : ne te prive pas, c’est la clé d’un apprentissage sur le long terme ! 

5 – Lire le texte du podcast en même temps que l’écoute  (sauf si tu es en train de conduire, hein !)

Mais si tu as tout lu depuis le début de l’article, tu lis le texte ça APRÈS avoir fait ton transcrit  ! Car, bien souvent, les podcasts ont aussi la transcription dans leur description, c’est l’occasion de lier lecture et compréhension orale. Si tu es posé tranquillement en train d’écouter ton podcast préféré, prends le temps de lire le texte en même temps. Je te conseille quand même d’essayer une première écoute sans le texte afin d’habituer ton oreille, puis de lire par la suite. Tu vas voir, avec ce type de méthode, les notions vont rentrer parfaitement dans ton cerveau. Intégrer la lecture à cet exercice permet de faire travailler ta mémoire visuelle en même temps, et de mieux comprendre certains mots. En effet, certaines personnes parlent vite et ton oreille n’est peut-être pas encore habituée à entendre certains sons : les voir à l’écrit va te faciliter la tâche.  

6 – Écouter en fond sonore des podcasts au quotidien pour habituer son oreille

Message contradictoire assumé : si c’est important d’être concentré sur le podcast que tu écoutes, surtout si tu veux prendre des notes, pour autant, il faut aussi savoir se laisser un peu de folie dans l’apprentissage. Tu peux avoir deux objectifs très différents : juste te faire plaisir ou vraiment progresser. Si tu veux juste te faire plaisir, alors tu peux écouter en bruit de fond tes podcasts, mais bon, perso, j’ai fait ça avec du coréen, je n’ai jamais rien appris ! Mais allez, j’suis open et si tu veux te faire plaisir sans tout noter, après tout, c’est bien ton droit. Inconsciemment, tu vas quand même habituer ton oreille à la tonalité de la langue anglaise, à l’accent, et tu vas aussi retenir des mots ou des expressions : toute la joie de l’apprentissage libre dans son ensemble ! Mais n’oublie pas : rien ne vaut une écoute active avec une prise de note organisée si tu veux vraiment apprendre et progresser en l’anglais. Sinon, ça passe par une oreille et zoup ! Ça file par l’autre !

Avec ces 6 commandements sur l’écoute des podcasts, et en pratiquant ce travail tous les jours, tu vas booster ton Listening skill, ton vocabulaire, éventuellement ta grammaire et continuer à perfectionner ton apprentissage de la langue de Michael Jackson. Ça donne envie, non ? 

Quel podcast pour apprendre l’anglais ? 

C’est la question que tu attendais depuis le début : quels sont les meilleurs podcasts pour apprendre l’anglais ? Tu risques d’être déçu.e : je n’ai pas de réponse toute faite ! Mais je vais quand même te glisser mon chouchou (et ce n’est pas pour t’influencer !). En ce moment, j’adore écouter Send 7, ça veut dire Simple English News Daily (en vrai, y’ a pas le week-end, mais bon, on ne va pas s’arrêter à ça  !😅). Le format est parfait : sept minutes, c’est pile-poil un temps de concentration suffisant au départ.

Et puis, pour le TOEIC, les news c’est parfait pour les parties 4, et c’est comme ça que le vocabulaire économique, politique, météorologique rentre (donc bonus pour les parties 5!). Franchement, 7 minutes ça suffit et c’est bien moins glauque qu’un JT car de temps en temps il y a des anecdotes bien sympathiques ! Et puis, soyons honnêtes, si tu fais le transcrit entier, ça te prendra bien une heure 😅. Hop, cadeau, j’te file même un petit exemple par ici !

Alors, bien sûr, il y a des classiques comme le British Council, Learning English Vocabulary de la BBC et son jumeau Learning English for Work ou Learning English Grammar, mais si tu les écoutes par obligation parce que je te le dis, et que tu ne ressens pas la  good vibe : c’est simple, tu ne vas rien apprendre !  Tu vas croire que je radote, mais encore une fois : alterne entre l’utile et l’agréable ! Sinon, tu vas te dégoûter et c’est contre-productif.

Ce que je souhaite, c’est que tu écoutes des podcasts en anglais sur le sujet qui t’intéresse toi ! Quelque chose qui te parle. Et qui te fait progresser vers ton but.

T’es fan de développement personnel ? T’adores les dinosaures ? Tu aimes le marketing ? Tu es RH ? Fais des recherches : teste, écoute, change de podcast. Trouve le truc qui te fait vibrer. Il y a vraiment des formats sur TOUT !

C’est ce que j’explique aussi dans mon article sur les séries : tu es le seul maître à bord, c’est à toi de visualiser quel podcast est fait pour toi.  

Si je te conseille surtout d’écouter des podcasts d’origine anglaise sur des sujets que tu aimes : société, écologie, musique, sciences, etc., c’est parce que, de cette façon, tu entends du vocabulaire plus technique, sur un sujet que tu aimes et c’est important pour que tu t’habitues au son de la langue anglaise et aux accents. Et puis, il existe aussi des podcasts avec l’accent gallois, australien, etc., donc tu peux garder le thème en variant les accents, ou inversement !

Si je peux me permettre quelques derniers conseils : choisis un format court, pas un podcast qui dure 1h, et concentre-toi dessus. N’oublie pas de prendre des notes. Et si tu sens que cet audio ne t’a pas enflammé, cherches-en un autre. Fais-toi plaisir, c’est la clé ! Tu peux travailler ton Writing en écrivant des phrases de ta composition pour réinvestir ce vocabulaire. Et le speaking en lisant à voix haute ces mêmes phrases ou en essayant de caser ces nouveaux mots dans tes prochaines conversations. 

Eh oui, la réponse à la fameuse question «quel podcast pour apprendre l’anglais» n’est pas si évidente que ça ! La réponse n’est pas unique. Nous sommes tous différents (et c’est tant mieux). Bien que je ne te donne pas une réponse toute faite à cette question, je t’ai apporté des conseils pour que tu puisses utiliser les podcasts à bon escient et vraiment apprendre quelque chose en les écoutant. Ce sont des outils simples, mais pertinents pour te permettre d’avancer dans la compréhension de la langue anglaise et surtout de te faire plaisir dans l’apprentissage. 

Quel podcast pour apprendre l’anglais : tous mes tips 

  • Écouter des podcasts en anglais te permet d’améliorer ta compréhension de la langue. 
  • Les podcasts sont la plupart du temps gratuits et accessibles facilement : profite !
  • Choisis un podcast qui te parle, qui te donne envie d’écouter et d’apprendre. 
  • Prends des notes dans ton journal de bord : c’est excellent pour la mémorisation. 
  • Les podcasts vont te permettre d’affiner ton oreille et d’améliorer ton accent. 
Élève en train de s’entraîner à un exercice de compréhension orale en anglais pour l’examen du TOEIC

Perfectionne-toi avec cet exercice de compréhension orale en anglais

Tu te demandes comment faire ton oreille en anglais et VRAIMENT progresser ?

Sur le court terme, le moyen terme et le long terme ?

Ma réponse est simple : écouter et retranscrire.

C’est une compétence linguistique largement sous-cotée dans l’apprentissage d’une langue étrangère, car, spoiler alert : ça prend du temps.

Le temps de :

  • l’écoute ;
  • la réécoute ;
  • te dire « attends, j’ai l’impression que c’est pas ça, là… » ;
  • finalement conclure avec un « ok ! Je note ça, mais je ne sais pas ce que ça veut dire ».

Et à l’école, en cours d’anglais, on ne l’a pas forcément ce temps. Du coup : ne fais pas comme à l’école ! Prends-le ce temps. Et je te jure (ne jurez pas Marie-Thérèse !) tu ne le regretteras pas.

🎶 Follow me, je t’explique commentprogresser en compréhension orale en anglais. Et surtout, je t’offre mon exercice corrigé, rien que pour toi !

L’intérêt de la compréhension orale en anglais

Une langue, ça se parle. Woohoo, merci Jeanne, quel scoop ! My pleasure…

En fait, je veux surtout que tu retiennes une chose. Il est essentiel pour toi de progresser en compréhension orale en anglais, que tu sois débutant ou non. Parce que tu vas mobiliser cette compétence langagière en permanence dans la « vraie vie » : quand tu croiseras des touristes, quand tu intégreras une équipe qui aura des interlocuteurs à l’étranger, et last but not least quand tu vas passer des exams aussi !

En voyage en pays anglophone

Mis à part quelques panneaux et inscriptions, le gros des interactions se fera à l’oral. Au cours de conversations pour demander un renseignement, avec la réceptionniste de l’hôtel, le serveur du pub du quartier…

Tu auras besoin de savoir t’exprimer clairement. Mais en plus, il faudra que tu comprennes ce qu’on te dit ! Car c’est bien beau de gérer l’écrit. Par contre, l’oral, that’s another kettle of fish ! Entre le débit de parole, les expressions argotiques, l’accent de l’interlocuteur natif… Il y a plusieurs barrières à contourner pour fluidifier l’écoute et éviter tout quiproquo.

J’avais justement fait une petite vidéo sur quelques pépites issues de VRAIS témoignages de mes apprenants. Fou-rire garanti ! Tu verras pourquoi dans certains cas plus que dans d’autres bien prononcer et bien décrypter à l’oral, c’est hy-per important.

Pour passer des examens

La maîtrise de la compréhension orale en anglais est également fondamentale pour réussir divers examens. Le bac, le TOEIC, le TOEFL ou même un entretien d’embauche, il y a toujours du challenge ! Après tout, c’est quand même la langue anglaise, la plus parlée au monde. Aujourd’hui, on ne va pas se mentir, c’est indispensable. Tellement indispensable que la validation de certains diplômes (ingénieur, master, PNC…) est conditionnée à ta note au TOEIC. Oui la pression et là !

Lors de ces examens, la compréhension orale est l’une des quatre grandes compétences évaluées avec :

  • la compréhension écrite ;
  • l’expression orale ;
  • l’expression écrite.

Par exemple, pour un niveau avancé ou indépendant B2 (demandé pour la plupart des diplômes) le CECRL (cadre européen commun de référence pour les langues) a quelques exigences. D’abord, comprendre le contenu essentiel de sujets concrets ou abstraits dans un texte complexe, y compris une discussion technique dans sa spécialité. Ensuite, communiquer avec spontanéité et aisance avec un locuteur natif.  

Et ça, ça ne s’improvise pas du jour au lendemain ! C’est pourquoi tu dois faire ton oreille le plus tôt possible, et t’entraîner à comprendre les documents audios et vidéos pour bien gérer ces épreuves. C’est une habitude à prendre qui te sauvera lorsque viendra le moment d’interagir avec un examinateur, un recruteur ou même une jolie personne croisée dans la rue qui tente une connexion en te posant une question anodine !

Ta capacité à comprendre rapidement et précisément ce qui est dit se révèle donc être un véritable atout dans de telles situations. Qui que ce soit en face. Et quel que soit ton parcours à toi. Parce que des prétextes du genre « oui, mais moi, à l’école, tu comprends… » We don’t give a damn. Le silence n’est pas une option dear !

Mon exercice corrigé de compréhension orale en anglais

Donc : passons au vif du sujet, la mise en action : le fameux exercice que je te propose. Normalement, tu me connais, mon truc à moi ce sont plus les chansons. Ne vas pas croire que l’aie lâchée l’affaire ! Non, je varie les exos, et je prends en compte ceux que la musique empêche de capter les voix.

Pour que l’exercice soit efficace, il faut bien choisir la vidéo que tu vas écouter. Bon, pour ça, tu me fais confiance, c’est mon job. Mais first things first, tu attrapes un papier et un crayon (à l’ancienne !) ou les notes de ton tel (ouais, c’est moins bien darling, ça triche déjà un peu, car ça signale des erreurs que tu pourrais faire !) et tu vas retranscrire.

Pour un démarrage optimal, je t’en ai sélectionné une avec grand soin. Je l’ai choisie pour plusieurs raisons. D’abord, parce que c’est la voix de Julia Roberts, la seule, l’unique, la grande. Ensuite, parce qu’elle parle lentement. En plus, le message derrière est assez puissant. Enfin, la dernière raison, c’est parce que la grammaire et le vocabulaire sous-jacents ne sont pas si easy que ça. Évidemment, il n’y a pas de sous-titres, petit malin ! Du coup, tu vas bien progresser, crois-moi !

Et comme je suis une prof super sympa, je te file un petit coup de pouce. Ouais, je suis comme ça, moi ! Je te donne quelques mots qui pourraient être des points d’achoppement (Oooh, tu vas apprendre des mots en français en plus ! C’est cadeau…).

Verbes : to thrive / to falter.

Nom : eons.

Let’s go, lance la vidéo et commence l’exercice. En dessous, je t’ajoute quelques consignes pour tirer profit au maximum de cette compréhension orale en anglais.

Voilà comment tu peux améliorer ton écoute :

– Tu écoutes et tu notes tout. S’il faut relancer 5 fois, tu relances 5 fois.
Tu télécharges le corrigé en cliquant sur le bouton un peu plus bas. ⬇️
Tu compares à ta transcription ou ta tentative de transcription.
– Tu essayes de comprendre le décalage entre ce que tu as écrit et la correction. Est-ce que c’est dû à une erreur de grammaire ? De vocabulaire ? Une incompréhension liée à la prononciation ou la phonétique ?
– Ensuite, tu la réécoutes autant de fois que nécessaire pour bien l’assimiler.
– Si tu veux être mon meilleur élève, tu vas jusqu’au bout de l’exercice et tu t’enregistres en vocal. Tu essaies de parler anglais au même rythme que Julia, de garder l’intonation, et surtout, la prononciation. Parce qu’on ne le répètera jamais assez : s’entraîner à mieux prononcer, c’est aussi s’entrainer à mieux écouter ! Pour les débutants, ça ne sera pas facile, mais tu seras fier de l’effort. Oui, oui, moi aussi, je serai fière de toi, promis !

Et zou, progrès assurés !

Give me the correction, please !

T’inquiète, je te laisse pas en plan. Je t’avais promis la correction de l’exercice, alors la voilà ! Tu peux la télécharger juste dessous.

Alors, l’exercice t’a plu ? N’hésite pas à me dire en commentaires ce que tu as aimé ou trouvé difficile. Comme ça, je m’améliorerai pour le prochain exercice que je te prépare déjà !

Car oui, j’ai encore plein d’idées juste pour toi ! Te faire apprendre l’anglais de manière fun, interactive, décontractée et, de préférence, en chansons, c’est mon dada. J’ai appelé ce concept la méthode FRENCH. J’espère que tu l’apprécies autant que je prends plaisir à faire monter ton niveau d’anglais oral !

🎶you sing, you learn 🎶

and you’ll shine.

Portrait de ta prof de langue qui te fait apprendre l’anglais en chanson.

La Méthode French, ou comment apprendre l’anglais en chanson ?

La méthode French, c’est ma façon d’apprendre l’anglais en chanson.

La méthode French ça veut dire l’anglais, avec de la pédagogie en FRançais EN CHanson.

La méthode French, c’est l’histoiiiiiiiire de ma viiiiiiiie. 🎶

Là où les pièces du puzzle se sont assemblées.

Car non, l’Éducation nationale n’a RIEN à voir avec mon amour pour la langue anglaise.

Ça vient de bien avant.

T’es prêt pour le perso ?

L’histoire familiale. Chapitre 1 : la mère

Mon grand-père était espagnol. Je ne l’ai jamais connu. Ma mère non plus, d’ailleurs. Mais il nous a laissé en héritage l’espagnol. Ma mère m’a appris quand j’étais très jeune des comptines et chansons en espagnol.

🎶 Si vas a la romeria morena mía de San Andres

🎶 De colores se visten los campos en la primavera

Moralité : elle m’a ouvert les oreilles à d’autres sons. La mémoire auditive des tout petits est phénoménale. Je connais encore ces comptines par cœur et ça fait 45 ans que je n’y avais pas pensé…

L’histoire familiale. Chapitre 2 : le frère

Je suis née en 77. Mon frère a 6 ans de plus que moi. Il m’a offert mon ticket d’entrée pour l’anglais : le Top 50. Je chantais à tue-tête les tubes qu’il écoutait, en essayant de reproduire parfaitement les sons, sans RIEN comprendre. Mon oreille était faite. 🎶 On the night de RAF était ma chanson phare. Années 80, mes amours…

Réflexion : lors de l’apprentissage de la langue, tu commences par la parler et te faire corriger.

Pourquoi a-t-on appris l’anglais en l’écrivant le premier jour de classe en sixième, hein ?

Pourquoi ? (Eh oui, j’ai été professeure des écoles, alors que je sais que ça a changé depuis, un peu, en théorie… Mais bon, le mal a été fait et a traumatisé toute une génération !)

Arroser les graines

La graine de l’anglais était plantée. La chanson, la danse et les répétitions à l’infini l’ont arrosée et ont ensoleillé le terrain.

Pour autant, c’était du charabia. On repassera pour la prononciation.

Même quand je chantais par cœur 🎶 We are the world à la fin de mon année de CM2, ça restait très juste (pas vocalement, hein), mais il n’y avait aucun sens.

Le déclic

Et puis un jour, le déclic. Le moment Euréka, comme on dit en pédagogie. Aaaaaaah, il ne dit pas « anozerdégozbaille » mais « another day goes by » ??? WTF.

Et la lumière fut.

Je dilapidais mon argent de poche en OK Podium, Star club et autres magazines « pourris » pour avoir LA chanson sur les 4 (oui, il y avait une page cartonnée avec les paroles de 4 chansons, 3 en français (qui s’en fout ?) et 1 en anglais (trésor)). Ça faisait cher la connaissance de la chanson, mais la passion n’a pas de limites.

Je te rappelle qu’il n’y avait pas Internet à l’époque, OK ??

Après, les pochettes de CD. Enfin, l’achat des CD en priant pour qu’il y ait le livret de paroles à l’intérieur. Et méga déception s’il n’y était pas !!

Bref, j’ai construit mon anglais comme ça, avec Michael Jackson, Madonna et George Michael. Et le Top 50. Et les tubes à la radio. Et mon anglais était amusant, vivant, pas comme à l’école. Sauf avec Mme Chan, je t’en reparlerai un jour.

Et j’ai grandi. Et j’ai continué à chanter et à aimer l’anglais, qui n’était pas ma langue maternelle.

Et j’ai fait des études d’ingénieur. Et j’ai continué à faire mon sport en musique et à aimer l’anglais.

Et j’ai dû parler et écrire en anglais pour ma thèse. Et pour me mettre dans le mood, j’avais ma playlist, in English of course.

Et j’ai dû présenter des conférences en anglais pour expliquer mes travaux. Et j’ai dompté ma trouille et j’ai répété à mort pour être au top.

Puis je me suis tournée vers l’enseignement.

Et c’est donc tout naturellement que j’ai fait chanter mes élèves pour apprendre l’anglais. D’abord parce qu’à la maternelle ils ne savent pas écrire, et parce qu’en primaire ils sont déjà en train d’apprendre à écrire le français, on ne va pas en plus leur faire écrire de l’anglais ! No way.

Alors on a chanté, chanté, chanté.

Et après, quand je me suis mise à mon compte, je me suis rendue compte qu’à chaque blocage de mes élèves, j’avais en stock une petite chanson pour le débloquer.

 – I can to go?

Nope. Après “can” y’a pas de “to”. Écoute : 🎶 I never can say goodbye. Tu peux retrouver la règle en vidéo, si tu veux.

– When I will be old I will be rich.

Nope. When I am old. Après le “when”, y’a pas de “will”. Écoute 🎶 And when the rain begins to fall. Là aussi, j’ai déjà fait une vidéo explicative.

Et ce qui marchait avec les petits à l’école, marchait pour des règles plus difficiles pour les élèves ingénieurs pour leur TOEIC (🎶 A seven-nation army, pas A seven-nations army. Tu peux aussi aller voir ma vidéo dédiée à cette règle grammaticale), ou pour les adultes qui reprenaient des cours pour la conversation, à chaque fois, le passage musical filait la banane, créait un lien entre nous. L’apprentissage de l’anglais en était simplifié !

Et mes élèves ressortaient enchantés.

Et en chantant.

Comme dirait Sardou.

Et comme ça marchait quel que soit l’âge, quel que soit le niveau, et que j’avais toujours la chanson en tête, ainsi est née la méthode FRENCH : apprendre l’anglais, avec la pédagogie en FRançais EN CHanson.

Toutes tes questions sur ma façon de t’apprendre l’anglais en chanson

Eh oui, je te vois venir avec tes questions. Alors, j’essaye d’anticiper :

– Est-ce que tu nous fais uniquement apprendre l’anglais en chanson ?

Les chansons anglophones tiennent une place primordiale pour moi, tu l’as lu plus haut, à cause de l’écoute et de la répétition qu’elles offrent. Et donc de leurs opportunités pour mémoriser ! Mais, je construis aussi mes cours avec des pubs, des extraits de films, des vidéos, des audios extraits de concours… Tout ce qui m’amuse, me fait réfléchir, et… est mémorable !! Pas uniquement de la chanson car on n’a pas tous les mêmes références et certains sont parasités par la musique et n’entendent pas les paroles. Mais de toutes les façons, ça devient fluide et naturel avec chaque apprenant au fur et à mesure.

– Tu fais plusieurs formations ?

Oui, car chaque parcours et chaque besoin est unique pour apprendre une langue étrangère. Tout dépend de tes objectifs, de ton budget, du feeling entre nous !! Certaines personnes testent un format court et efficace (comme les verbes irréguliers ou le Best of TOEIC par exemple) to get their feet wet et ensuite, prennent une formation individualisée plus longue… Chacun est libre !

– On est obligé de passer par le CPF pour prendre des cours d’anglais ?

Nope. Les conditions d’utilisation du CPF sont très encadrées et règlementées. Surtout et notamment l’obligation de devoir passer en fin de formation une certification (type TOEIC). Du coup, certaines formations courtes (comme l’apprentissage des verbes irréguliers) n’ont pas du tout cet objectif et ne sont donc pas éligibles au CPF.

En revanche, si tu souhaites inclure la langue de Shakespeare dans ta pratique professionnelle, c’est tout à fait possible de mobiliser ton CPF.

Mais si tu souhaites payer les cours de ta poche, c’est possible aussi !

Si tu représentes une entreprise, et que tu veux financer une formation pour tes collaborateurs, c’est également possible. Y compris finançable par les OPCO, car je suis certifiée Qualiopi.

Quoiqu’il en soit, n’hésite pas à me contacter, on détaillera les possibilités ensemble !

– Est-ce que tu fais tous les niveaux d’anglais ?

Chaque formation a un but bien précis et est déclinable en fonction du niveau d’entrée de chacun, de son investissement, de sa capacité à perfectionner son anglais…

De mon côté, je suis hautement adaptable, grâce à mon parcours. J’ai enseigné aussi bien à l’école primaire qu’en école d’ingénieur, en passant par des grands débutants adultes.

Ma posture n’est pas la même. Mes chansons non plus 😅. Mes objectifs pour chacun non plus !

Outre le niveau d’anglais de départ, l’objectif visé est aussi capital : passer un concours (lequel ? quel score ?), préparer un voyage dans un pays anglophone, préparer un entretien d’embauche… Ces finalités ne vont pas mobiliser les mêmes capacités à écouter et à réagir, ni le même temps de travail, ni le même degré d’exigence… Du coup, il est nécessaire de bien clarifier ton objectif et je m’adapterai.

Mais comme là je travaille en distanciel, j’ai décidé pour l’instant de ne plus prendre d’élèves trop petits, ni de scolaires (sauf la formation sur les verbes irréguliers !).

– Mais tu fais des formations business en chanson aussi ?

Haha !! Qui a dit qu’on n’avait pas le droit de se faire un peu plaisir même dans le business ? Dans ce cadre-là, chansons anglaises, expressions idiomatiques, phrasal verbs, vocabulaire, grammaire, je me focalise sur ce qui est utile et essentiel.

Selon les cas et les objectifs, je collabore avec d’autres teachers pour avoir plusieurs points de vue et plusieurs accents.

What else ? S’il te reste des questions, pose-les-moi en commentaires.