Ma mission est de te réconcilier avec l’anglais et de te permettre de décrocher ton TOEIC haut la main ! En musique, en cartoon, en film, avec humour bref : pas comme à l’école 🤪🤪. 

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Catégorie : Astuces

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Apprendre l’anglais avec Duolingo : la fausse bonne idée

Tu veux apprendre l’anglais de manière rapide, sans prise de tête et à moindre coût ? Forcément, tu as déjà croisé Duolingo, l’appli avec un hibou vert qui te harcèle gentiment si tu oublies ta leçon du jour ! Mais soyons clairs dès le départ : oui, Duolingo est fun, pratique, gratuit (en partie) et peut clairement t’aider à démarrer. Mais non, ça ne fera pas de toi un bilingue prêt à avoir une conversation technique avec un anglais ! Je préfère te le dire cash : vouloir apprendre l’anglais avec Duolingo, c’est comme regarder des vidéos pour avoir des abdos en 7 minutes par jour sur YouTube, ça donne une base, mais si tu veux vraiment avoir des tablettes de chocolat, il va falloir aller plus loin que ça ! 

Dans cet article, je vais te montrer ce que Duolingo fait bien, mais aussi là où ça coince un peu (voire beaucoup) et surtout, je vais te donner des solutions complètes et personnalisées pour vraiment apprendre l’anglais (spoiler : La Méthode French peut clairement t’aider !). Are you ready, Eddy ? 

Apprendre l’anglais avec Duolingo : comment ça fonctionne ? 

Si t’as déjà eu envie d’apprendre une langue en mode cool, sans prof qui te regarde de travers, et sans dépenser d’argent, tu es sûrement tombé sur Duolingo. C’est une application qui cartonne : on parle quand même de plus de 40 millions d’utilisateurs actifs chaque jour ! Pas mal pour un petit hibou vert qui, faut bien le dire, ressemble plus à un Pokémon qu’à un prof d’anglais.

Le principe est simple : tu avances dans ton apprentissage avec des leçons ultras courtes (parfois moins de 5 minutes), présentées sous forme de jeux. Tu traduis des phrases, tu répètes à l’oral, tu choisis la bonne réponse et bim, tu gagnes des points, des cœurs, des badges. Bref, Duolingo a misé à fond sur la gamification : l’idée, c’est que tu ne vois plus l’apprentissage comme une corvée, mais bien comme une partie de jeu. Et c’est vrai, ça marche mieux que les listes de vocabulaire écrites à la main comme dans les cours au collège. 

Ce qui fait la force de Duolingo, c’est son côté régulier et addictif. L’application repose sur la répétition espacée, une méthode scientifiquement prouvée pour mieux mémoriser (en gros : on te ressert les infos pile-poil au moment où tu risques de les oublier). Tu bosses un peu tous les jours, et hop, tu fais travailler ton cerveau comme si tu lui faisais faire ses abdos quotidiens. 

Autre point fort : le modèle freemium. Tu peux apprendre gratuitement, mais si tu veux supprimer les pubs et débloquer des options premium, tu passes à la version payante (eh oui, faut bien qu’ils gagnent quelque chose à un moment !). 

Résultat : Duolingo est devenu l’appli n°1 sur le marché mondial de l’apprentissage des langues, avec une communauté énorme et des millions de gens qui s’encouragent. Cette application a rendu l’apprentissage des langues fun, régulier et accessible à tous. Mais tu t’en doutes, ça ne fait pas tout ! Ben oui, sinon… j’aurais plus de boulot ! 

Découvre les avantages de l’application DuoLingo 

OK, soyons honnêtes : si Duolingo cartonne autant, ce n’est pas juste parce que son hibou vert est mignon. L’appli a de vrais atouts, et pas des petits. Voilà pourquoi des millions de gens accrochent :

1. Tu apprends l’anglais d’où tu veux et quand tu veux 

Tu veux réviser ton anglais dans le métro, au lit, pendant que tu bois ton café ? Aucun problème. Duolingo, c’est la liberté totale : l’appli est dispo sur ordi et mobile, et sa version de base est gratuite. Pas besoin de planning : c’est toi qui décides où et quand tu bosses. Résultat : plus d’excuses. Même si ta journée est blindée, tu peux bien caser une petite dose d’anglais. Et crois-moi, sur le long terme, ça fait la différence.

2. Les leçons de Duolingo sont courtes et plutôt digestes

Oublie les cours interminables et ennuyeux ! Une leçon Duolingo, c’est du micro-format : quelques minutes et c’est plié. L’avantage, c’est que ça colle parfaitement à la logique des petites habitudes quotidiennes. Comme les abdos : tu ne deviens pas musclé en une séance, mais avec 10 minutes par jour, les résultats s’accumulent. Duolingo applique la même logique : un apprentissage rapide, pratico-pratique et régulier.

3. Duolingo te surveille et te motive ! 

Alors oui, le hibou vert est un peu collant… Mais il sait ce qu’il fait (enfin, j’ai l’impression)  ! Tu gagnes des points, tu débloques des niveaux, tu entretiens ton « streak » (ta série de jours consécutifs). Chaque notif’, chaque félicitation, c’est une dose de dopamine qui te pousse à continuer. C’est presque comme un petit jeu vidéo en anglais, et ça marche. Le cerveau adore être récompensé, et Duolingo a clairement compris comment booster ta motivation.

4. L’application Duolingo est adaptée à tous les niveaux

Que ce soit pour un enfant qui découvre ses premiers mots en anglais, un adulte totalement débutant ou un faux débutant qui galère à retrouver ses bases, Duolingo a prévu le coup. Les exercices sont progressifs, ils te prennent littéralement par la main. Tu avances étape par étape, sans jamais avoir l’impression d’être largué. Pas besoin de prérequis ou d’un gros bagage scolaire : tout le monde peut se lancer sans stress.  

5. Un design simple qui plaît 

L’appli mise tout sur la clarté et le fun. Interface colorée, mascotte sympa, navigation intuitive : tu comprends tout en deux minutes, même si tu n’es pas du tout branché technologie. Pas de menus compliqués ou d’options cachées : tout est pensé pour être fluide et agréable. Ce côté « facile à prendre en main » explique aussi pourquoi des millions de gens accrochent à Duolingo dès le premier essai. 

6. Duolingo travaille sur les 4 piliers de la langue

Compréhension écrite, compréhension orale, expression écrite, expression orale : Duolingo ne laisse rien de côté. Alors certes, ce n’est pas aussi poussé qu’un vrai cours d’anglais, mais au moins, tu touches à tout. Tu lis, tu écoutes, tu écris et tu tentes même de parler un peu. Pour une appli gratuite, c’est déjà un beau package qui permet de balayer l’ensemble des compétences linguistiques (et pas qu’en anglais en plus !). 

7. C’est toi qui choisis ton rythme ! 

Pas de calendrier imposé, pas de pression. Tu avances comme tu veux, à ton rythme. Tu peux te contenter d’un petit exercice vite fait pendant que tu attends ton bus, ou décider de passer une demi-heure à enchaîner les leçons tranquillement depuis ton canapé. C’est cette flexibilité totale qui séduit : pas besoin de tout chambouler dans ton emploi du temps, l’anglais s’adapte à ta vie, et non l’inverse.

Apprendre l’anglais avec Duolingo : les 9 inconvénients de l’appli

Bon, je ne vais pas te mentir : Duolingo, c’est cool pour démarrer, mais ça a aussi ses limites. Et si tu comptes devenir bilingue juste en cliquant sur des petits exercices,  ça ne suffira pas Petit Padawan, désolée de te décevoir ! 

1 – Ce n’est pas une méthode complète

Duolingo, c’est top pour poser les bases : mots, phrases très courtes, leçons rapides. Mais une langue, ce n’est pas qu’empiler du vocabulaire : c’est aussi interagir, argumenter, écrire, s’immerger, etc. Problème : l’appli ne te met pas en situation réelle. Résultat : tu peux « réussir » tes leçons et rester bloqué autour d’un A1–A2 confortable sans jamais franchir le mur de la vraie communication. Et toi, ce que tu veux c’est pouvoir parler anglais au taf, en voyage ou n’importe où et avec n’importe qui, non ? Alors, va falloir se retrousser les manches guys ! 

2 –  Avec Duolingo, tes progrès seront lents, et parfois superficiels

Oui, ton compteur grimpe, tes séries s’allongent, tu sembles évoluer : hello la dopamine dans ton cerveau ! Mais attention à la poudre de Perlimpinpin car, en réalité, tu valides surtout des tâches fermées, comme les QCM, tu n’obtiens pas des compétences ouvertes comme expliquer, raconter, défendre un point, débattre, etc. Il est difficile de te servir de ces apprentissages dans la vie réelle ! Personne ne va te poser des questions comme un QCM en te proposant 3 réponses à choisir (enfin, c’est très rare quoi, et ça ne fait pas une vraie conversation). 

3 – Tu vas y trouver des phrases bizarres et inutiles

Prépare-toi à lire des perles du genre : « The baby wants to drink beer » ou « My cat reads the newspaper ». C’est drôle sur le moment, ça fait sourire, mais soyons honnêtes : ça ne va pas beaucoup t’aider pour tenir une vraie conversation. À moins que tu prévoies un jour de raconter que ton chat est abonné au New York Times, ces phrases ne vont pas vraiment booster ton quotidien en anglais.

Alors oui, ton cerveau retient ces bizarreries, parce que c’est original, mais dans la vraie vie, ça reste peu réutilisable. Tu risques surtout de passer pour quelqu’un de complètement perché si tu ressors ça en entretien ou dans un mail pro.

4 – Il n’y a aucune immersion réelle

Écouter une voix de synthèse et répéter des phrases toutes faites, c’est pratique pour s’habituer à prononcer des mots et débloquer sa mâchoire, mais ça s’arrête là. Duolingo ne s’adapte pas à tes besoins spécifiques ni à ton objectif réel : discuter avec des anglophones, passer un entretien, ou simplement comprendre un film sans sous-titres.

Le problème, c’est que tu peux apprendre des mots et expressions qui sont amusants ou surprenants, mais complètement inutiles dans ta vie à toi et inadaptés à ton contexte ! Pas de conversation réelle, pas de feedback immédiat, pas de correction personnalisée : si tu fais une erreur, l’appli ne t’explique pas vraiment pourquoi ni comment t’améliorer.

Et surtout, elle ne te prépare pas aux situations imprévues, aux questions que personne ne t’a préparé à entendre, ou aux nuances culturelles. Or, la vraie vie avec une langue étrangère, c’est 80 % d’imprévu. Sans interaction humaine, tu restes dans un monde très artificiel, où tu répètes des phrases mécaniquement… mais tu ne sais pas encore vraiment parler.

5 – Beaucoup de mémorisation mais (trop) peu d’explication

Le credo de Duolingo, c’est un peu : « Répète, répète, et un jour ça rentrera ». Sauf que ça ne suffit pas toujours. L’application ne prend pas vraiment le temps de t’expliquer pourquoi une règle s’applique ou comment utiliser une structure dans un vrai échange. Résultat : tu mémorises des phrases par cœur, tu reconnais des schémas, mais tu restes souvent dans le flou.

La répétition espacée, c’est top pour stocker du vocabulaire en mode automatique, mais sans explications claires derrière, ton apprentissage reste superficiel. Tu finis par savoir dire « I eat an apple » sans jamais comprendre comment construire une phrase un peu plus complexe.     

6 – Un parcours imposé avec peu de liberté

Avec Duolingo, tu avances sur un chemin bien tracé : chaque leçon te mène à la suivante dans un ordre prédéfini. C’est rassurant si tu débutes complètement et que tu veux ne pas te perdre, mais ça devient vite frustrant dès que tu as un objectif précis : préparer un speech professionnel, réviser pour un test comme le TOEIC ou le Vtest, ou travailler l’anglais lié à ton métier ou tout simplement avoir des conversations.

L’appli ne te laisse pas vraiment choisir tes priorités : tu dois suivre le parcours, même si certaines leçons sont peu utiles pour toi, ou passer rapidement sur des points que tu ne maîtrises pas encore. Résultat : tu risques de perdre du temps sur des exercices qui ne correspondent pas à tes besoins immédiats, et tu ne peux pas te concentrer sur tes faiblesses personnelles. Bref, c’est pratique pour le quotidien, mais assez limité si ton objectif est de progresser de façon stratégique et efficace.

7 –  La fête à la publicité et aux options payantes

Si tu utilises la version gratuite, prépare-toi à être bombardé de publicités à chaque étape. Les pop-ups et vidéos s’invitent partout, ce qui peut casser ta concentration et rendre l’expérience moins fluide.

Ensuite, certaines fonctions vraiment utiles, comme les révisions renforcées, le suivi des erreurs ciblées ou la suppression des pubs, sont réservées à la version payante. Ce n’est pas dramatique si tu veux juste t’amuser, mais, dès que ton objectif devient sérieux, ça pose question : est-ce que dépenser cet argent pour retirer les pubs ou débloquer des options vaut vraiment le coup, ou ne serait-il pas plus rentable de l’investir dans un accompagnement humain et personnalisé qui te fera réellement progresser, comme La Méthode French 😎 ?

8 – Des notifications insistantes qui empiètent sur ta vie privée

Le hibou est motivé, pas de doute là-dessus… mais il ne connaît pas la nuance, normal c’est une machine ! Les notifications peuvent te relancer gentiment, ou te harceler au point de t’agacer. Chaque push, chaque rappel, te dit : « Allez, fais ta leçon ! », comme si ton téléphone était ton coach personnel 24h/24 sauf que là, c’est l’IA qui décide pour toi.

Au-delà de l’agacement, ces notifications créent une relation superficielle avec l’apprentissage : tu coches des cases, tu accumules des jours de leçons, mais tu ne progresses pas vraiment en profondeur. Avec un vrai prof ou un accompagnement humain, tu es suivi de façon personnalisée : les rappels sont pertinents, adaptés à ton rythme et à tes besoins, sans envahir ta vie privée ni ton quotidien.

9 – Une expérience peu personnalisée 

Duolingo a beau faire semblant de te connaître, la vérité c’est que l’appli sait très peu de choses sur toi. Tes objectifs précis, tes blocages, ton accent, ton milieu professionnel, tes habitudes de communication : rien de tout ça n’est vraiment pris en compte. Le feedback reste minimaliste : « correct » ou « incorrect ». Point final.

Résultat : pas d’ajustement fin sur ta prononciation, pas de fous-rires ensemble parce que tu viens de dire une énormité, pas de reformulation naturelle, pas de stratégies pour contourner un trou de vocabulaire, pas de suggestion personnalisée en fonction de ce que tu viens de dire, pas de connivence, pas de musique pour te mettre dans le mood, pas de modulation parce que tu n’as pas la pêche aujourd’hui….

Et pourtant, c’est exactement ce type de coaching sur-mesure qui permet à un apprenant de progresser rapidement et efficacement. Bien sûr, on ne peut pas vraiment reprocher à un outil numérique de ne pas faire le travail d’un vrai professeur, mais il faut être conscient que l’expérience reste très générique, et qu’elle ne peut pas remplacer un accompagnement humain complet pour viser un niveau solide.

Finalement, Duolingo est un excellent outil pour essayer quand on part de zéro et avoir l’illusion de travaille au quotidien, mais il montre vite ses limites dès qu’on cherche un bon niveau de maîtrise et dès qu’on a un objectif bien défini. Manque de personnalisation, vocabulaire parfois inutile, grammaire peu expliquée et absence d’interaction réelle : autant d’obstacles qui freinent un apprentissage sérieux. Honnêtement, ce n’est pas pour toi si ton objectif est de parler anglais avec confiance dans la vie réelle et le monde professionnel.

Apprendre l’anglais avec Duolingo, c’est possible ? 

Soyons clairs : Duolingo fait bien le job pour démarrer. Tu l’ouvres, tu répètes, tu mémorises : c’est parfait pour te créer une petite base de vocabulaire, assembler des phrases toutes faites et surtout instaurer une habitude quotidienne. Là-dessus, rien à redire : l’appli est vraiment efficace.

Mais, car il y a toujours un « mais », si ton objectif, c’est d’aller au-delà des mots isolés et des mini-dialogues, il faut être lucide : la grammaire complexe, l’expression fluide, la vraie conversation, ça ne s’acquiert pas avec un hibou qui te félicite. Duolingo est donc un point de départ malin, pas une méthode complète. 

C’est mieux que rien, mais pas suffisant pour atteindre un vrai niveau B2/C1 du CECRL. Pour ça, il faut un apprentissage plus structuré, personnalisé et vivant : avec de la pratique orale, des explications claires, une méthodologie en béton armé et un feedback humain. C’est précisément ce que je te propose avec La Méthode French : des cours à la carte, des programmes ciblés et des ressources gratuites pour booster ton anglais autrement, mais pas que ! En plus, mes formations sont accessibles avec ton compte CPF : ça démontre la qualité de l’accompagnement et franchement, ça serait trop bête de ne pas en profiter ! 

Découvre mes formations dispos avec ton solde CPF

Si tu franchis le cap, tu vas vite capter que mes cours d’anglais ne ressemblent à aucun autre ! En même temps, j’suis une prof sacrément cool et rigolote 😎(mes chevilles vont très bien, merci). Plus sérieusement, la force de La Méthode French c’est que toutes les leçons et les exercices sont faits pour te faire avancer. Mon objectif premier c’est bien de te voir améliorer ton anglais pour que tu puisses obtenir tes certifications haut la main et atteindre tes objectifs. Et pour ça, j’ai une méthode infaillible : apprendre avec la musique, les films, les séries, et tout ce qui te fait kiffer. En plus, je ne te lâche pas (mais je t’envoie pas de notif’ comme Duolingo par contre, va falloir te montrer assidu.e aussi hein !)

Apprendre l’anglais avec Duolingo, c’est un peu comme avoir des baskets pour débuter la course : parfait pour te lancer, mais insuffisant pour courir un marathon. Si tu veux vraiment parler anglais, comprendre un film sans sous-titres, ou te débrouiller en réunion pro, il te faudra plus qu’un hibou motivé : de l’immersion, du feedback personnalisé et un vrai plan d’action. Bref, commence avec Duolingo si tu veux, mais ne t’y arrête pas… et si tu veux passer la vitesse supérieure, ma méthode est là pour ça. Ready to level up?

Apprendre l’anglais avec Duolingo: mes 5 conseils 

  • Duolingo est un bon point de départ, idéal pour acquérir du vocabulaire de base et s’habituer à un rythme de travail. 
  • Il atteint vite ses limites : absence de conversation réelle, manque de personnalisation et de contexte.
  • Apprendre une langue demande plus :corrections, pratique régulière et retours personnalisés sont indispensables.
  • Rester uniquement sur Duolingo freine la progression vers une vraie maîtrise de l’anglais.
  • La Méthode French offre une solution complète : un apprentissage vivant, structuré et efficace pour réellement english, et pas comme une quiche😁.
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6 tips pour apprendre l’anglais avec les podcasts

Tu es en train de préparer la certification TOEIC ou Vtest ? Alors tu dois te plonger dans la tonalité anglaise au quotidien afin d’améliorer ton niveau ! Les podcasts risquent de devenir tes meilleurs amis for ever ! Hyper-pratiques, accessibles et souvent gratos : ils ont tout pour plaire. 

Mais attention :  écouter des épisodes de podcasts oui, mais pour être efficace, il s’agit de ne pas le faire n’importe comment ! Tu commences à me connaître, j’suis une prof super sympa, alors reste là et lis la suite, car je vais te donner les meilleurs tips (eh oui, c’est vrai !) afin de tout savoir sur cet outil indispensable pour t’amener au next level et aussi pour répondre à THE question : quel podcast pour apprendre l’anglais ? Bear with me here baby !

Pourquoi écouter des podcasts en anglais ? 

L’immersion, c’est essentiel : si tu veux améliorer ton anglais, y’a pas 36 solutions, il va falloir en manger tous les jours et diversifier tes sources. Que ce soit au travers de nos cours, mais aussi en écoutant des chansons anglaises et américaines qui te font kiffer,  en lisant des magazines made in England, en regardant des séries en VO, ou, un peu sous-coté mais très puissant : en écoutant des podcasts ! Les ressources anglophones à l’ère du numérique, ce n’est pas ce qui manque. Si vraiment tu veux : tu peux (🎶 Where there’s a will, there’s a way !) .  Écouter des podcasts en anglais, crois-moi, c’est un exercice très très riche qui va t’apporter un sacré paquet de bénéfices, comme :  

  • Améliorer ta compréhension orale : parce que, contrairement aux séries, tu fais de l’écoute pure ! Il n’y a pas de sous-titres dans les podcasts ! Du coup, tu dois te forcer à bien tout comprendre et ça, c’est très puissant. Parce que comprendre «en gros», c’est facile. Mais TOUT comprendre, ça, ça demande d’être très actif. Et un super exercice ( long, mais aux bénéfices incroyables), c’est de faire le transcrit de ce que tu entends. Là tu vois les trous dans la raquette, et tu réalises qu’il va falloir être très minutieux !
  • Affiner ton oreille : en écoutant des podcasts anglophones, tu vas pouvoir t’habituer aux sons, au rythme, aux différentes tonalités,  au «stress» (les parties de mots sur lesquelles ont met l’accent), etc. Ton oreille et ton cerveau vont absorber de façon active ou passive ces nuances propres à chaque langue (par exemple, nous, en Français, on n’a pas cette notion d’accentuation).
  • Mieux percevoir les accents : ah, l’accent ! C’est bien souvent un problème lors de l’apprentissage des langues. Écouter quotidiennement des audios anglais va d’abord t’habiter à un type d’accent. Mais après, n’hésite pas à varier, car, une fois que tu auras ta base de grammaire et de vocabulaire, la vraie vie, c’est AUSSI les accents variés. Et si tu veux éviter de dire systématiquement «what did you say ?»  au téléphone, il va falloir te familiariser avec des accents du monde entier ! Et les podcasts, c’est parfait pour ça !  Plus tu vas te confronter à différents accents, plus tu vas tout comprendre du premier coup ! 
  • Apprendre des mots inconnus : of course, l’avantage indéniable de l’écoute active des podcasts (mais aussi films, séries, etc.), c’est d’apprendre de nouveaux mots et de nouvelles structures, en contexte. Parce que, crois-moi, tu vas en trouver c’est certain ! Entre le vocabulaire pur, les phrasal verbs et les expressions idiomatiques, tu ne vas pas t’ennuyer ! Donc, plus tu multiplieras les écoutes, plus tu te confronteras à du vocabulaire. Et tu verras, si tu as une bonne méthodologie (je t’en parle plus bas), tu vas recroiser ce vocabulaire dans d’autres contextes et tu te sentiras progresser de ouf !

Les podcasts sont un support matériel numérique très intéressant et il serait dommage de s’en priver. D’autant plus qu’ils présentent beaucoup d’avantages : 

  • Ils sont accessibles 24/24 et 7j/7 : que ce soit au coucher, au réveil ou lors de ta pause déj’, ils sont toujours là ! Aucune excuse pour ne pas s’y mettre à travers l’application de ton choix ou directement sur le site web du podcast. En plus, il existe énormément de formats disponibles, variant sur le thème, la longueur, l’accent, alors fonce ! Tu trouveras forcément un format qui te fait vibrer ! 
  • La plupart sont gratuits : franchement, tu as l’embarras du choix. Car entre le nombre de podcasts qui existent puis la quantité d’épisodes qu’ils proposent, tu as un choix quasi illimité de ressources anglaises à écouter. Si tu as un coup de cœur pour un podcast précis, mais qu’il est payant : fais-toi plaisir, non ? C’est bon pour le moral et pour ton apprentissage de l’anglais. Perso je n’ai jamais déboursé un euro pour un podcast mais, si vraiment celui qui te plait est payant, why not…
  • Tu peux les écouter partout : en voiture, lors de ton jogging, en préparant ton repas, en promenant le chien, etc. Ce ne sont pas les occasions qui manquent pour écouter ton podcast préféré en anglais ! Mais attention, l’écoute passive et l’écoute active sont deux choses très très différentes ! Ne zappe pas la partie active, sinon tu n’apprendras pas grand-chose.
  • Un temps d’apprentissage adapté : avec une moyenne de 10 à 30  minutes par podcast (c’est une moyenne hein, pas une vérité absolue !), ces supports sont hyper-accessibles. En peu de temps, tu peux passer un bon moment tout en continuant d’améliorer ton anglais. Mes formats préférés font 1 minute et 7 minutes et, franchement, c’est un format qui est casable dans une journée !  Et si vraiment tu n’as pas assez de temps devant toi : écoute-le en deux fois ! T-t-t : arrête de te chercher des excuses, on a dit 🎶 Where there’s a will, there’s a way !

Les 6 commandements pour apprendre l’anglais avec les podcasts

Bon, tu te doutes bien que je ne vais pas te laisser te la couler douce en écoutant les podcasts anglais en bruit de fond. Ce n’est pas comme ça qu’on progresse 😅! Alors, pour t’accompagner dans cette nouvelle aventure de te perfectionner en anglais, je te livre mes conseils en or pour que tout ça te serve à quelque chose. Peu importe que tu apprennes l’anglais pour partir en voyage, pour passer un examen ou, soyons fous, juste pour le plaisir !  

Fais- moi confiance, tu peux suivre ce que je te dis les yeux fermés : des élèves j’en ai vu passer et ils sont tous repartis plus compétents en anglais (sans un seul coup de fouet !). Ready ? 

1 – Choisir un podcast qui te fait kiffer

Je vais te le répéter un peu plus bas, mais j’aurais beau te filer la plus belle liste (selon moi) de podcast à écouter, cela ne marchera pas si le sujet ne te plaît pas ou si tu ne vois pas à quel point il peut t’aider à progresser. Il est indispensable, même quasi vital (oui, oui j’déconne pas), de faire le choix du podcast qui correspond à TES besoins. Pas celui que tes profs t’ont conseillé, pas celui que l’amour de ta vie écoute en boucle, mais bien le tien, celui qui te donne envie d’allumer direct ta plateforme préférée pour l’écouter et qui t’apprend des choses ! Si tu n’apprends rien, passe à un autre format. Au risque de me répéter : fais TON choix ! 

2 – Bien adapter la vitesse de lecture

Il y a une grande force du podcast qui n’existe pas sur les séries : tu peux adapter la vitesse de lecture. Regarde bien, en bas à droite, tu peux faire x1 ( vitesse normale), x 0,8 ( pour ralentir) ou x 1,5 pour accélérer. Ça peut vraiment aider à clarifier, prendre son temps, réécouter en détail. Ne t’en prive pas !

3 – Prendre des notes pour te perfectionner

Autant je te laisse le choix du podcast, autant le reste des conseils va falloir les écouter à la lettre si tu veux progresser de feu de dieu ! Le but d’écouter des séries ou des podcasts en VO c’est bien entendu de t’améliorer, et là c’est le moment idéal pour sortir ton journal de bord. Tu vas pouvoir y noter les mots inconnus (et la définition, sinon ça ne sert à rien !), les expressions anglaises qui te sautent à l’oreille, et tout ce que tu entends que tu as envie de coucher sur papier pour ne pas l’oublier. Et n’oublie pas de réutiliser ces mots dans tes prochaines conversations anglaises : même fictives (c’est-à-dire juste avec toi-même, mais à voix haute) pour les mémoriser. Je ne te juge pas si tu parles tout.e seul.e hein ! 

📚À lire : comment améliorer ton anglais avec un journal de bord ? 

4 – Se laisser le droit de faire des pauses et de revenir en arrière

Il y a un mot que tu n’as pas compris ? Une expression inconnue ? Alors, n’hésite surtout pas à faire une pause sur le podcast ET à revenir en arrière. Fais-le autant de fois que tu en as besoin. Faire des retours en arrière pour noter une phrase, prendre le temps de réécouter un mot qui n’est pas familier, c’est une excellente méthode pour être sûr de retenir ce que tu écoutes. C’est aussi l’occasion de prendre le temps de choper ton journal de bord pour écrire ce que tu entends et pouvoir aller chercher une définition quand tu auras plus de temps. Écoute, ré-écoute, ré-ré-écoute : ne te prive pas, c’est la clé d’un apprentissage sur le long terme ! 

5 – Lire le texte du podcast en même temps que l’écoute  (sauf si tu es en train de conduire, hein !)

Mais si tu as tout lu depuis le début de l’article, tu lis le texte ça APRÈS avoir fait ton transcrit  ! Car, bien souvent, les podcasts ont aussi la transcription dans leur description, c’est l’occasion de lier lecture et compréhension orale. Si tu es posé tranquillement en train d’écouter ton podcast préféré, prends le temps de lire le texte en même temps. Je te conseille quand même d’essayer une première écoute sans le texte afin d’habituer ton oreille, puis de lire par la suite. Tu vas voir, avec ce type de méthode, les notions vont rentrer parfaitement dans ton cerveau. Intégrer la lecture à cet exercice permet de faire travailler ta mémoire visuelle en même temps, et de mieux comprendre certains mots. En effet, certaines personnes parlent vite et ton oreille n’est peut-être pas encore habituée à entendre certains sons : les voir à l’écrit va te faciliter la tâche.  

6 – Écouter en fond sonore des podcasts au quotidien pour habituer son oreille

Message contradictoire assumé : si c’est important d’être concentré sur le podcast que tu écoutes, surtout si tu veux prendre des notes, pour autant, il faut aussi savoir se laisser un peu de folie dans l’apprentissage. Tu peux avoir deux objectifs très différents : juste te faire plaisir ou vraiment progresser. Si tu veux juste te faire plaisir, alors tu peux écouter en bruit de fond tes podcasts, mais bon, perso, j’ai fait ça avec du coréen, je n’ai jamais rien appris ! Mais allez, j’suis open et si tu veux te faire plaisir sans tout noter, après tout, c’est bien ton droit. Inconsciemment, tu vas quand même habituer ton oreille à la tonalité de la langue anglaise, à l’accent, et tu vas aussi retenir des mots ou des expressions : toute la joie de l’apprentissage libre dans son ensemble ! Mais n’oublie pas : rien ne vaut une écoute active avec une prise de note organisée si tu veux vraiment apprendre et progresser en l’anglais. Sinon, ça passe par une oreille et zoup ! Ça file par l’autre !

Avec ces 6 commandements sur l’écoute des podcasts, et en pratiquant ce travail tous les jours, tu vas booster ton Listening skill, ton vocabulaire, éventuellement ta grammaire et continuer à perfectionner ton apprentissage de la langue de Michael Jackson. Ça donne envie, non ? 

Quel podcast pour apprendre l’anglais ? 

C’est la question que tu attendais depuis le début : quels sont les meilleurs podcasts pour apprendre l’anglais ? Tu risques d’être déçu.e : je n’ai pas de réponse toute faite ! Mais je vais quand même te glisser mon chouchou (et ce n’est pas pour t’influencer !). En ce moment, j’adore écouter Send 7, ça veut dire Simple English News Daily (en vrai, y’ a pas le week-end, mais bon, on ne va pas s’arrêter à ça  !😅). Le format est parfait : sept minutes, c’est pile-poil un temps de concentration suffisant au départ.

Et puis, pour le TOEIC, les news c’est parfait pour les parties 4, et c’est comme ça que le vocabulaire économique, politique, météorologique rentre (donc bonus pour les parties 5!). Franchement, 7 minutes ça suffit et c’est bien moins glauque qu’un JT car de temps en temps il y a des anecdotes bien sympathiques ! Et puis, soyons honnêtes, si tu fais le transcrit entier, ça te prendra bien une heure 😅. Hop, cadeau, j’te file même un petit exemple par ici !

Alors, bien sûr, il y a des classiques comme le British Council, Learning English Vocabulary de la BBC et son jumeau Learning English for Work ou Learning English Grammar, mais si tu les écoutes par obligation parce que je te le dis, et que tu ne ressens pas la  good vibe : c’est simple, tu ne vas rien apprendre !  Tu vas croire que je radote, mais encore une fois : alterne entre l’utile et l’agréable ! Sinon, tu vas te dégoûter et c’est contre-productif.

Ce que je souhaite, c’est que tu écoutes des podcasts en anglais sur le sujet qui t’intéresse toi ! Quelque chose qui te parle. Et qui te fait progresser vers ton but.

T’es fan de développement personnel ? T’adores les dinosaures ? Tu aimes le marketing ? Tu es RH ? Fais des recherches : teste, écoute, change de podcast. Trouve le truc qui te fait vibrer. Il y a vraiment des formats sur TOUT !

C’est ce que j’explique aussi dans mon article sur les séries : tu es le seul maître à bord, c’est à toi de visualiser quel podcast est fait pour toi.  

Si je te conseille surtout d’écouter des podcasts d’origine anglaise sur des sujets que tu aimes : société, écologie, musique, sciences, etc., c’est parce que, de cette façon, tu entends du vocabulaire plus technique, sur un sujet que tu aimes et c’est important pour que tu t’habitues au son de la langue anglaise et aux accents. Et puis, il existe aussi des podcasts avec l’accent gallois, australien, etc., donc tu peux garder le thème en variant les accents, ou inversement !

Si je peux me permettre quelques derniers conseils : choisis un format court, pas un podcast qui dure 1h, et concentre-toi dessus. N’oublie pas de prendre des notes. Et si tu sens que cet audio ne t’a pas enflammé, cherches-en un autre. Fais-toi plaisir, c’est la clé ! Tu peux travailler ton Writing en écrivant des phrases de ta composition pour réinvestir ce vocabulaire. Et le speaking en lisant à voix haute ces mêmes phrases ou en essayant de caser ces nouveaux mots dans tes prochaines conversations. 

Eh oui, la réponse à la fameuse question «quel podcast pour apprendre l’anglais» n’est pas si évidente que ça ! La réponse n’est pas unique. Nous sommes tous différents (et c’est tant mieux). Bien que je ne te donne pas une réponse toute faite à cette question, je t’ai apporté des conseils pour que tu puisses utiliser les podcasts à bon escient et vraiment apprendre quelque chose en les écoutant. Ce sont des outils simples, mais pertinents pour te permettre d’avancer dans la compréhension de la langue anglaise et surtout de te faire plaisir dans l’apprentissage. 

Quel podcast pour apprendre l’anglais : tous mes tips 

  • Écouter des podcasts en anglais te permet d’améliorer ta compréhension de la langue. 
  • Les podcasts sont la plupart du temps gratuits et accessibles facilement : profite !
  • Choisis un podcast qui te parle, qui te donne envie d’écouter et d’apprendre. 
  • Prends des notes dans ton journal de bord : c’est excellent pour la mémorisation. 
  • Les podcasts vont te permettre d’affiner ton oreille et d’améliorer ton accent. 
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Comment apprendre l’anglais en regardant des séries ? Mes conseils de prof

Un paquet de pop-corn, une excellente série à regarder les fesses sur le canapé : le combo rêvé pour…pour chiller. Pas pour bosser. Or toi, tu veux bosser ton anglais, n’est-ce pas ? Alors, oublie le soir à 22h après ton taf, oublie le binge watching le week-end : on active le mode focus, intensif, prise de note et crois-moi, si t’es sérieux, une série de 20 minutes peut te prendre 1h de boulot ! Je sais, je sais… tu crois que tu vas me détester, mais en fait non : je te mets juste le nez là où il faut. Donc on fait moins, mais on fait BIEN. Less is more ! Tiens toi bien,  je vais te donner mes conseils pour tout savoir sur comment apprendre l’anglais en regardant des séries sur Netflix. Je vais te plonger dans le bain direct : oublie la version sous-titrée en français ! Let’s go petit Padawan.  

Pourquoi regarder des séries pour apprendre l’anglais ?

Pour apprendre une langue, ce n’est un secret pour personne : le mot clé c’est l’immersion totale ! Plonger dans l’anglais avec les séries ou des films, ce n’est pas juste pour le fun : c’est une stratégie d’apprentissage active et efficace. D’abord, les études le prouvent : regarder la télévision en langue étrangère améliore le vocabulaire et la compréhension orale, parfois autant que la lecture. Les séries t’exposent à l’anglais « réel » : tournures familières, accents authentiques, constructions grammaticales naturelles, expressions idiomatiques, éléments culturels, grossièretés, etc., bref : tout ce que tu n’apprends pas dans un manuel scolaire, et encore moins pendant tes cours d’anglais.  D’ailleurs, les pays qui privilégient les sous-titres plutôt que le doublage (Suède et Danemark pour ne citer qu’eux) affichent de meilleurs résultats linguistiques . 

Attention, je ne te demande pas de regarder dix épisodes de série Netflix par jour (mais si t’as envie tu peux hein !),  mais de t’immerger au quotidien dans la langue anglaise. Et pour cela, mater un film que l’on aime, ou un épisode de Strangers things en version originale, c’est une sacrée bonne idée. Le secret, c’est d’avancer par étape tout en bossant son anglais à 360 degrés. Step by step 🎶ouh baby (t’as la ref ? ) ! 

Eh oui, l’oreille n’accroche pas toujours le son entendu, alors dans une série anglaise, on a vite tendance à être perdu, d’autant plus que les dialogues sont souvent rapides, les mots liés, les prononciations pas comme tu le croyais.. la vraie vie quoi… C’est là que rentre en scène la force du visuel : en lisant, en même temps que tu entends, le cerveau intègre beaucoup mieux les notions. Tu déyaourtes en direct ! Tu comprends, tu réalises bref : tu apprends ! C’est comme cela que tu vas enfin prendre conscience des règles de grammaire qui passaient inaperçues jusqu’ici et même l’emploi des temps qui te paraissait compliqué. Et en bonus, tu vas même pouvoir améliorer ton accent anglais pour peu que tu fasses du shadowing et que tu répètes !

En plus, on ne va pas s’mentir, mais comme tu regardes « pour toi » et pas pour un examen, ton cerveau apprend sans trop de pression, sans le voir comme un effort, ce qui est beaucoup plus durable. Tu emmagasineras les informations sans t’en apercevoir ! 

En prime, je te conseille de ne pas mettre de côté la répétition : regarder plusieurs fois une même scène ou épisode augmente ta compréhension et ta mémorisation . Autrement dit : les séries, c’est une action learning qui rock ! Alors, go direction Netflix (ou la plateforme de ton choix hein ! je ne suis pas sponsorisée 😅). Mais pour faire les choses bien, attends déjà de finir cet article dans son intégralité. 

🎁 Ressource cadeau : une leçon d’anglais avec les séries comme dans mes formations 

Comment apprendre l’anglais en regardant des séries avec des techniques efficaces ?

Tu me connais, je ne suis pas avare de bons tips pour t’aider à progresser en anglais. Alors, si tu veux vraiment t’améliorer, voici un secret laaaaargement sous-coté : oublie la Version Originale + sous‑titres Français (oui, je te vois !). Franchement, ça ne sert à rien, c’est du double boulot, tu lis en français, tu traduis dans ta tête, et souvent tu n’arrives même pas à traduire correctement. Vraiment, oublie ça, ce n’est pas la bonne méthode.

À la place, choisis VO + sous‑titres Anglais (EN), voire English for the impaired (comme ça tu auras tout le vocabulaire descriptions des sons… extra pour le vocabulaire !). Cette combinaison permet à ton cerveau de « matcher » le son et l’écrit en anglais, sans surcharge cognitive . Une étude révèle que même regarder un seul épisode avec sous-titres dans ta langue cible améliore la compréhension de 17 %¹ . 

Commence avec des sessions de 5 minutes, pas plus. Objectif : max concentration, pas de surcharge mentale. Pendant ce temps, note chaque phrasal verb, expression business, notions de grammaire ou expressions idiomatiques qui te parlent ou justement : qui ne te parlent pas dans ton journal de bord. Capture l’écran si une réplique te botte : tu pourras la relire, la réécouter, la répéter à voix haute, et t’en imprégner. Tiens aussi à jour un carnet d’apprentissage pour noter les progrès, erreurs, questions. Et surtout : reprends une même scène plusieurs fois, car c’est là que l’apprentissage prend tout son sens. 

Quand est-ce que tu dois lâcher les sous-titres en Anglais ? Bon là, je t’avoue, ma réponse est : bah garde-les ! Pourquoi ? Si tu regardes une série policière ou une série hospitalière, ça te permettra de garder le fil et ne t’inquiète pas, ça ne fera pas de toi un bébé. En plus j’ai des exemples où parfois à l’oreille on ne distingue pas bien les formes verbales, donc ça peut être un plus pour des règles difficiles comme celui dans l’exemple en vidéo avec le 12-story appartment. Si tu veux travailler ton listening pur, alors change et passe aux podcast, ça c’est un vrai banger ! En parallèle,  tu peux aussi faire l’exercice de la dictée : choisis une scène, écoute sans regarder, écris ce que tu entends, compare avec le sous‑titre, corrige, répète. Applique aussi l’exercice aux extraits de chansons, très utiles pour travailler l’écoute active, la prononciation, la mémoire orthographique. La bonne nouvelle, c’est que même pour travailler ton TOEIC, ton anglais business ou ton anglais quotidien, n’importe quelle série est prétexte à l’apprentissage (du moment où tu as les bons outils). 

Quelles sont les meilleures séries pour améliorer ton anglais ?

Ça y est, tu es motivé.e pour regarder tes séries en VO, mais tu te demandes bien ce que tu vas pouvoir visionner. Faudrait pas commencer par trop difficile non plus, et tu as raison. Sauf que en vrai, mes choix ne sont pas tes choix et que si je te dis que tu dois commencer par «The crown» alors que tu t’en tapes bah ça va pas le faire. Alors j’assume : tu commences par CE QUE TU VEUX ! C’est TON choix ! Et t’as même le droit d’essayer et de déclarer forfait puis de changer. 

Il existe tellement de séries franchement, qui suis-je pour dire que celle-là est mieux que celle-ci ? Si ça se trouve toi tu aimes les histoires de gangsters, ou t’as un crush sur un acteur ou une actrice en particulier alors ça sera Sense 8, Stranger things ou Ghosts !! It’s UP TO YOU ! De mon côté, je trouve qu’il y en a des plus «riches» que d’autres mais tu verras bien au fur et à mesure.

Révise ta grammaire avec la série Bridgerton par exemple 

Et surtout, ne commence surtout pas la VO sous-titrée en anglais si tu es débutant ! Non, tu gardes ça si tu es minimum niveau B1 et que tu veux aller vers du B2 voire du C1, pas avant. Si tu débutes tout juste l’anglais, sers-toi des chansons de tes groupes préférés et listen up. Crois-moi, il n’y a rien de mieux que la musique que tu kiffes pour apprendre vite et bien de nouvelles notions.  

🎵 Comment apprendre l’anglais avec les chansons ? 

Pour apprendre l’anglais en regardant des séries, je te propose de commencer avec des formats courts comme des sitcoms, mais tu peux tout à fait découper la série que tu souhaites en plusieurs parties. 

T’es plutôt film que séries ? Pas de problème, je te conseille de commencer à regarder de grands classiques en VO comme Forrest Gump, le sixième sens (si tu as le cœur bien accroché), et la fameuse saga de Retour vers le futur, ou encore Terminator ou Titanic. Ainsi, tu pourras t’entraîner sur des répliques cultes que tu mémoriseras facilement. Mais comme pour les séries, je ne suis pas une dictatrice, tu choisis bien le film que tu veux pour travailler ton anglais. L’essentiel, rappelle-toi bien, c’est d’apprendre en se faisant plaisir ! 

Tu te demandais comment apprendre l’anglais en regardant des séries ? J’espère que cet article t’a donné de bonnes pistes pour continuer à améliorer ton anglais. N’oublie pas, l’important c’est que le travail soit régulier et que tu notes le tout dans ton journal de bord pour continuer à progresser. Les séries, c’est ultra motivant, riche et pédagogique… à condition de t’outiller pour en faire autre chose que du visionnage passif. Avec la VO + les sous‑titres EN et des mini‑sessions, tu transformes ton temps devant l’écran en atelier linguistique. Allez, go, maintenant, tu as une super excuse pour passer du temps devant l’écran : tu apprends ! 

Comment apprendre l’anglais en regardant des séries : mes 5 conseils

  • Oublie les sous-titres en français. Les séries c’est en VO avec des sous-titres anglais : là, tu apprends ! 
  • Choisis des séries de ton niveau ou alors une série que tu connais bien. 
  • Fais des pauses, rédige des notes et prends du temps de réflexion
  • Sers-toi de ton journal de bord pour garder tes notes près de toi
  • Créé toi un tableau pour catégoriser tes écrits : phrasal verbs, expressions idiomatiques, règles de grammaire, expressions du quotidien, etc. 

Sources : 

¹ https://journals.plos.org/plosone/article?id=10.1371/journal.pone.0158409

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Améliorer son niveau d’anglais en écrivant trois idées par jour (promis, pas plus)

Améliorer son niveau d’anglais avec son journal de bord, c’est une méthode simple et efficace : à condition de ne pas tomber dans les pièges classiques. J’en ai vu des personnes ultra-motivées pour commencer leur cahier de bord… pour que finalement le projet tombe à l’eau. Pourtant, crois-moi, si tu utilises la bonne méthode, tu vas perfectionner ton anglais en peu de temps. Alors, prépare ton plus beau carnet, je te donne toutes les astuces pour espérer devenir super fluent avec seulement trois entrées par jour, et ce, même en matant ton film préféré sur Netflix !

Tenir un journal de bord : la clé pour améliorer son niveau d’anglais !

Tu veux vraiment progresser en anglais, et pas juste faire semblant ? Alors, chope un carnet (prends le joli ce carnet, que tu aies envie d’aller dessus 😅), un stylo, et commence à tenir un journal de bord de ton apprentissage. C’est facile, peu chronophage, et pourtant un moyen redoutablement efficace pour retenir (enfin) des notions en anglais. Car écrire chaque jour ce que tu apprends permet de transformer une exposition passive à l’anglais en une démarche active, personnelle, et qui dure dans le temps ! Ça peut être des choses apprises en cours, une phrase entendue dans des vidéos ou un podcast, peu importe : l’essentiel c’est de réactiver ton cerveau en l’écrivant. Ne dit-on pas répétition est mère des apprentissages ? Si, on le dit ! 

Pourquoi ça marche ? D’abord, parce qu’écrire, c’est mémoriser. Contrairement aux captures d’écran oubliées dans un dossier obscur de ton téléphone (entre la photo de ta dernière sortie entre potes, et celle de ton chat), le fait de noter à la main un mot, une règle ou une expression engage ta mémoire d’une façon bien plus profonde. En écrivant ce que tu viens de découvrir, tu donnes à tes neurones une deuxième occasion de se l’approprier. 

C’est ce qu’on appelle l’effet de « double encodage » : voir une information et la reformuler soi-même, c’est déjà faire la moitié du chemin vers la maîtrise. Franchement, ça serait bête de passer à côté, non ?

Ensuite, tenir un journal de bord en anglais, c’est aussi créer un espace rien qu’à toi dans ton apprentissage. Un espace où tu ne subis pas les listes de vocabulaire imposées ou les règles de grammaire abstraites, mais où tu choisis toi-même ce que tu veux retenir. Par exemple, ce mot entendu dans une série ou lors d’un voyage ; cette expression lue dans un mail ou sur ton réseau social préféré. Ou alors, ce «phrasal verb» qui revient tout le temps et dont tu t’es enfin décidé à comprendre le sens.

Comment ça ? Tu ne sais pas ce qu’est un phrasal verb ? Listen up : un phrasal verb, c’est une expression qui est composée d’un verbe et d’un adverbe qui donne le sens différent au verbe par exemple : «look into » ou «look up». Bref,je m’égare, si tu veux bosser là dessus tu viendras prendre des cours 😅. Revenons à notre journal !

Ton carnet de bord d’anglais va vite devenir une carte vivante de ta progression, un allié indispensable, et surtout t’envoyer une bonne dose de motivation pour avancer dans ton apprentissage : parce que tu pourras pleinement mesurer le chemin parcouru et quantifier tout ce que tu ne savais pas AVANT et que MAINTENANT tu maîtrises !

Il va également t’être d’une grande aide pour améliorer tes compétences de manière ludique, maîtriser tout un tas de vocabulaire ou de règles qui ne voulaient pas rentrer dans ta mémoire, bref, tout simplement te faire devenir meilleur.e en anglais : à toi les conversations anglophones ou un super score au TOEIC !

Et puis il y a un bonus inattendu : le plaisir de relire. Oui, relire. Revenir quelques jours plus tard sur une page de ton carnet, retrouver un mot que tu avais presque oublié, constater que tu comprends aujourd’hui ce qui te semblait obscur hier : c’est incroyablement motivant. Et gratifiant.

Bref, tenir un journal de bord pour apprendre une langue, ce n’est pas juste écrire trois trucs en anglais chaque jour. C’est prendre rendez-vous avec toi-même, te prouver que tu avances, et construire une mémoire linguistique durable : en fait, c’est un peu comme une formation, que tu ferais tout.e seul.e. 

 

Comment bien tenir ton journal de bord pour progresser en anglais au quotidien

Tu as déjà compris pourquoi tenir un journal est une bombe pour ton apprentissage : maintenant, place à la pratique ! Hang on tight, je te donne 6 conseils simples pour transformer ton carnet en machine à progresser :

1. Adopte le bon support (et le bon moment)

Pas besoin d’un cahier de designer, mais vise quelque chose de joli dans lequel tu auras envie d’écrire. L’important c’est que tu aies envie de l’ouvrir. Le moment idéal ? Après ta session de révisions, le matin au réveil, ou le soir au calme : en fait, peu importe, l’important, c’est que ce soit régulier. 

2. Écris chaque jour (mais pas cinquante phrases)

3 entrées quotidiennes suffisent, mais pas besoin d’en faire une tartine ! Je t’explique plus bas comment t’y prendre. Trois, c’est largement suffisant pour faire travailler ton cerveau sans que ça devienne une corvée . Si tu zappes un jour, ce n’est pas grave : on continue le lendemain sans culpabiliser. L’essentiel ? La régularité (oui, je me répète, mais c’est important) ! Con-sis-tan-cy ! Mais par contre, ne fais pas : un jour 30 entrées, et rien pendant une semaine….

3. Écris à 100 % en anglais

Même si c’est tentant, évite de noter tes mots en français parce que sinon tu vas en faire un répertoire français-anglais et ça c’est bof-bof. C’est pas nul, mais c’est bof bof ! 

Parce que,c’est là que tout se joue, écrire TOUT en anglais c’est INCEPTION : non seulement tu vas apprendre le mot, mais, de sa définition en anglais, tu vas AUSSI apprendre des synonymes, des façons de reformuler et là : double effet kiss-cool !!! L’anglais dans l’anglais… Tu me suis ? Donc, méthodo : pour avancer au mieux, écris :

 

    • Ta source : oui, où tu as entendu ça ?  Je ne juge pas, mais, selon si c’est dans une chanson, un film, un podcast, ou alors si tu l’as lu dans un article de presse ou dans un commentaire sur TikTok : tu verras que ça n’a pas forcément le même poids (oui, il y a des erreurs qui trainent). Ainsi, tu pourras aussi partager ta source avec quelqu’un que ça intéresse (moi par exemple) et tu pourras aussi te rendre compte de la variabilité de tes sources (j’ai des personnes qui me disent «j’apprends plus rien en anglais», « mais tu lis quoi? », «que des mangas». Bon, je leur réponds «bah OK, change un peu, non ?)

    • Le mot/la locution dans la phrase où tu l’as rencontré ;

    • Une définition en anglais, pour rester en immersion pure et pour ça, tu peux utiliser intelligemment ChatPgt.

    • Une phrase exemple en anglais qui utilise ce mot ; (de toi ou si t’as la flemme, de ChatGpt : écrire et recopier, ça reste travailler) – Voici un exemple de prompt :

Bonus : écris ton propre exemple pour t’approprier la phrase. Franchement, c’est mieux. Et si tu n’es pas sûr.e de cet exemple, fais-moi vérifier !

4. C’est l’endroit où noter la grammaire et le vocabulaire stratégique

Au-delà du mot, profite de chaque entrée pour noter une petite règle de grammaire, un mot de liaison ou une structure répétitive que tu remarques. Un genre de mini-fiche « je retiens » directement intégrée à ton carnet .

5. Reviens régulièrement relire et retravailler

Prends 5 minutes chaque semaine pour relire quelques pages. Tu peux corriger, ajouter une phrase plus riche, reformuler. Ce travail de relecture booste ta mémoire et affine ton style : et c’est beaucoup plus utile que de tout recopier bêtement. Tu vas te rendre compte qu’il y a des choses qui reviennent 10 fois (donc hyper importantes !) et d’autres c’est du one-shot (donc moins important). 

6. Ajoute une touche perso et joue la diversité

Si tu veux pimenter un peu : alterne entre ta journée personnelle (« Today I felt… »), un vocabulaire riche, une phrase drôle, ton objectif du jour, etc. Tu peux aussi prévoir une phrase à dire à ta prof (moi😎) la fois d’après.

Dans La Méthode French, les élèves tiennent un vrai journal de bord 😉

Résultat ? Tu obtiens un journal de bord vivant, aligné avec ta progression, qui mêle vocabulaire, contexte, grammaire et personnalisation. Le tout, en immersion totale anglaise, clair et motivant à relire chaque semaine. Ton carnet devient un vrai coach, disponible 24h/24 et 7j/7, sans abonnement, ni notifications inutiles. Et toi, tu gagnes en confiance, en vocabulaire  et en courbe de progrès ! C’est gratos et pratique, que demander de plus ?

C’est également un super coup de pouce si tu es en train de préparer ta certification d’anglais 😉. 

Améliorer son anglais avec son journal de bord : les 5 erreurs à éviter

On a tous connu ce journal qui commence sur les chapeaux de roue… et qui finit en carnet de croquis ou en support pour bloquer un meuble. Si tu veux vraiment que ton carnet booste ton anglais, il va falloir éviter quelques pièges classiques. Spoiler : écrire “table = table” ne suffit pas. Pour te guider, je t’ai préparé une liste (non exhaustive, hein !) des 5 erreurs à ne pas commettre pour que ton journal de bord serve enfin à quelque chose :

 

    • Première erreur : s’en servir «once in a blue moon» (une fois tous les 36 du mois – allez bim! cadeau : commence ton journal j’te dis !!!) …Eh oui, je te l’ai dit : il faut écrire tous les jours ! C’est important. Oui, au début, il va falloir te forcer, mais après, crois-moi, cela va devenir une habitude dont tu ne pourras plus te passer ! Et les petites habitudes répétées longtemps deviennent des outils très puissants. Vas lire «Atomic Habits» si tu ne me crois pas…

    • Deuxième erreur : ne faire que des listes de vocabulaire traduites en français ! Tu n’es pas en train de créer un dictionnaire, mais un outil vivant. Noter un mot avec sa traduction en face, c’est trop passif. Tu risques d’oublier aussi vite que tu as écrit et puis tu ne forces pas ton cerveau à trouver des solutions de rechange pour rester en anglais ! Or c’est souvent le souci de mes élèves qui me disent “je connais plein de vocabulaire mais il ne vient jamais quand je veux parler” ! Bah ça c’est le souci quand tu ne t’obliges pas à rester dans l’anglais, quand tu fais juste de la traduction anglais/français….

    • Troisième erreur : écrire en français «parce que c’est plus rapide». Oui, j’te l’ai déjà dit plus haut, mais parfois, la répétition, ça a du bon ! L’apprentissage, ce n’est pas une course. Écrire en français peut te faire croire que tu travailles, mais tu entretiens surtout ta dépendance à ta langue maternelle. Forcer ton cerveau à formuler en anglais, même si ce n’est pas perfecto : c’est là que la magie opère. 

    • Quatrième erreur : ne jamais relire ce que tu écris. Ton carnet n’est pas un journal intime. Il est là pour améliorer ta compréhension de la langue anglaise. Le relire, c’est ce qui transforme une note éphémère en savoir durable. Instaure un petit rituel de relecture chaque semaine !

La courbe d’Ebbinghaus montre la vitesse à laquelle on oublie sans révision.Donc, pour retenir durablement, il faut répéter l’information à intervalles espacés !

 

    • Cinquième erreur : remplir ton journal parce que tu n’as pas le choix. Écrire trois phrases pour me faire plaisir ou «parce qu’il faut» ne t’aidera pas. Si tu ne fais pas l’effort de chercher ce que tu ne savais pas avant, si tu remplis avec des trucs que tu sais “juste pour remplir” c’est une perte de temps. Un peu de curiosité bon sang ! Va chercher des trucs nouveaux pour toi !

 

En fait, ton journal de bord, c’est un levier ultra puissant pour améliorer ton niveau d’anglais, à condition de ne pas le saboter avec de mauvaises habitudes. Prends-le au sérieux (sans te prendre la tête), reste régulier.e, laisse ta curiosité s’activer, et mets de l’action dans ta manière d’écrire. Et surtout, rappelle-toi que chaque ligne que tu notes, c’est une étape de plus dans ta progression. Alors, stop aux carnets qui décorent ton bureau ! Je veux voir un vrai journal de bord anglais qui vit et qui t’apporte de nouvelles compétences pour apprendre à parler a real good English ! Pour faire péter tes scores au TOEIC, pour exceller en cours, pour oser te lancer dans des conversations !! Let’s go ! 

Les 4 tips à suivre pour améliorer son niveau d’anglais 

    • Écrire chaque jour dans un journal de bord en anglais permet de ne plus être passif dans son apprentissage. 

    • La régularité (3 phrases par jour) est plus efficace que d’écrire une fois par semaine : mieux vaut un petit effort quotidien qu’un gros coup une fois de temps en temps. 

    • Il faut écrire 100 % en anglais, sans traduction, pour rester immergé et renforcer les notions apprises ! 

    • Le journal doit contenir du vocabulaire utile, des règles de grammaire, des exemples personnels et être relu régulièrement pour consolider les acquis.

 
 
Candidate stressée qui doit réussir le Reading de son TOEIC pour obtenir un score suffisant au TOEIC pour valider son diplôme

Comment réussir le Reading au TOEIC ?

Beaucoup de personnes qui me contactent souhaitent savoir comment réussir le Reading du TOEIC. En général, elles stagnent autour de 250 points dans cette section. Or clairement, quand on veut un score complet (Listening + reading) de 785 – score majoritairement requis pour valider les diplômes (B2) – ça n’est pas suffisant.

Voici donc un petit guide méthodologique pour tous les élèves en PLS souhaitant franchir la barrière des 400 pour réussir au Reading et valider leur TOEIC, with flying colors !

Les erreurs les plus courantes qui t’empêchent de réussir le Reading

Number one : Tu gères mal ton temps pour la partie 7

Erreur capitale de 90% des élèves : ne pas allouer assez de temps à la partie 7 (lectures simples et multiples) et terminer au pif les 6 derniers textes….

« Mais Jeanne, au bout de 45 minutes, j’ai à peine terminé la partie 6 moi 😭😭  » me disent mes élèves… Eh bien c’est que tu es en plein dans ma deuxième réalité !

Conclusion : sans bonne stratégie de gestion du temps, tu dilapides tes chances de réussir le Reading.

Number two : Tu ne connais pas tes règles de grammaire

Tu fais tes QCM du TOEIC « au feeling », « parce que ça sonne bien » ou tu passes des plombes à relire l’énoncé et tu es incapable de justifier tes choix ? Biiiiiiip ! Ça n’est ni efficace, ni fiable, ni rapide. Donc tu perds du temps. Et ce temps est précieux pour la partie 7. Car le temps, c’est des points.

Conclusion : sans des bases solides en grammaire, tu plombes tes chances de réussir le Reading.

Number three : Tu ne lis pas assez

Ça a le mérite d’être clair : si tu galères en Reading, c’est que tu crois qu’on peut tout régler à coup de vidéos Tiktok 😅. Oui, mais non ! Tu ne LIS pas assez my friend !

Lire, ça demande de la concentration (le problème du moment), du temps mais c’est vraiment extrêmement efficace. Et ça se travaille ! Car plus tu liras, plus tu seras rapide en lecture. Et ça permet aussi de fixer inconsciemment certaines tournures et règles de grammaire !

Conclusion : lire de façon régulière et ciblée décuple tes chances de réussir le Reading.

Mes solutions pour booster ton score au Reading

Optimiser ta gestion du temps

Si tu sacrifies des questions de la partie 7, c’est que tu as un vrai souci d’organisation. Sur le Reading complet de 1h :

  • Les 30 questions des QCMs (partie 5) doivent être bouclées en maximum 15 minutes.
  • Les 16 questions des textes (partie 6) en 10 minutes.
  • Il reste donc 35 minutes pour la partie 7 (divise par deux si tu le passes en autonomie car l’épreuve ne dure que 30 minutes).

Car oui, tu as besoin de temps pour lire très attentivement les textes pour pouvoir répondre aux questions. C’est la partie la plus difficile, surtout pour les lectures multiples où tu dois combiner les informations de différents textes. C’est la partie qui nécessite le plus de concentration donc :  tu dois prendre tout ton temps.

Petites astuce bonus : lis d’abord les questions deux fois avant de lire le texte, ça te permettra de mieux savoir à quoi être attentif.ve ensuite.

Revoir les règles de grammaire efficacement

Les QCMs doivent être vite pliés. Et ça c’est possible quand on est très au clair sur pourquoi le A, pourquoi pas le B ? qu’est-ce qui ne va pas ? quelle règle tu appliques ?

Parce que les règles, elles s’appliquent tout le temps. Sauf exception. Donc ma question est : sais-tu pourquoi là c’est du prétérite ? Pourquoi là c’est impossible de mettre despite ? Pourquoi tu ne peux pas choisir l’option « starting » après will ?

Tu as de la « chance », c’est un QCM. Ce n’est pas un texte à trou à remplir tout.e seul.e (ça augmenterait beaucoup la difficulté).

Sois clair.e dans tes choix. Va jusqu’au bout des choses. Argumente pourquoi ces temps-là. Distingue les différentes formes. C’est cette lucidité qui te permettra de gagner du temps et d’automatiser tes réponses. D’aller vite. De boucler ton QCM partie 5 en 15 minutes maximum. Et de libérer du temps pour la partie 7. Caaaaar ? Le temps, c’est des points.

Astuce Bonus N°2 : dans la mesure où on peut toujours augmenter son vocabulaire, il est important de refaire aussi ses QCMs.  Faire c’est bien. Se planter, ça fait partie du game. N’hésite pas à les refaire la semaine suivante, pour améliorer tes réflexes et titiller ta mémoire (court terme, moyen terme, long terme…) et augmente ta rapidité d’exécution :

  • Le même QCM refait la semaine suivante doit être à 100% de réussite et avec 25% de gain de temps.
  • Si ce n’est pas le cas, remets-le au programme de tes révisions jusqu’à ce qu’il soit parfait.
  • S’il y a une règle qui est récalcitrante et qui ne rentre pas, cherche plus en profondeur pourquoi tu ne l’assimiles pas. Cherche un exemple qui te parle à mémoriser par cœur, une chanson (viens me voir, tu sais que c’est ma spécialité), fais-toi une fiche dessus…

Lire régulièrement et intelligemment

La bonne nouvelle c’est que tout est source d’inspiration est bonne pour lire, du moment que tu LIS : comics, newsletters, presse people, articles de journaux, livres en anglais…tu trouveras forcément des choses intéressantes à mobiliser pour ton TOEIC partout.

Mais tu dois lire intelligemment. Lire intelligemment, c’est lire en tenant son journal. Le mettre à jour, le relire, faire des liens entre les choses qu’on a notées. Bientôt un article explicatif là-dessus.

Parce que je ne le dirai jamais assez : tu ne sais jamais quand une connaissance va te servir ! Ce que tu apprends en lisant – du phrasal verb lu dans une newsletter à la structure grammaticale une lue dans un comic en passant par le mot de vocabulaire d’un article- pourra te sauver une partie 5 de QCM, te permettra de mieux comprendre le Listening et de faire des choix plus rapides en partie 2 ou 6. Le temps, c’est des points (ter).

Si tu n’as pas d’idées de lecture, clique ici, je t’en donnerai et t’expliquerai comment en tirer parti.

Pour conclure : mes e-learnings ultra efficaces pour réussir son Reading

J’espère que cet article t’amènera à réfléchir sur la façon dont tu travailles ton anglais pour ton TOEIC. Tu as des pistes d’amélioration.

Chez les apprenants qui m’ont contactée pour réussir leur Reading, et j’en ai eu beaucoup, j’ai remarqué que l’immense majorité avaient :

  • Des soucis sur les temps
  • Aucune référence en grammaire
  • Manquaient d’explications limpides sur les choix dans leur QCMs.

A force de travailler ces points en accompagnement privé, j’en ai fait des petite e-learning qui peuvent changer te sortir du désespoir et te faire enfin accéder au Graal : dépasser les 400 points au Reading.

Notamment , sur mon site à la page TOEIC ou à la page Ressources , tu trouveras (🎶 mes blessures et mes faiblesses, celles que j’avoue qu’à demi-mots 😅 t’as la ref ??) :

  • Une masterclass sur les temps pour bien comprendre les indices qui disent quel temps utiliser
  • un recueil de QCM partie 5 corrigés, commentés et argumentés (avec Podcasts inclus) ça s’appelle PIMP MY GRAMMAR
  • et bien sur le pack Best of TOEIC avec voucher inclus pour passer le Listening and Reading en autonomie.

Ce n’est pas de la chance ou de la magie : c’est du boulot, du temps et de la méthode. Blood , sweat and tears in English. Tout ce que j’ai mis dans mes accompagnements.

Commence dès aujourd’hui à transformer ta préparation TOEIC en véritable succès !

Et si tu as besoin d’aide pour te faire un programme personnalisé, regarde ton budget et clique ici pour voir ce qu’on peut faire ensemble !

Break a leg 🍀🍀🍀